23 septembre 2008

A l'amie qui ne m'a pas sauvé la vie

. . . . . . Mon pauvre amour. Je t’attendais depuis si longtemps que les muscles n’ont pas tenu, ici c’est comme du sable, ici c’est plus comme avant, c’est léger, c’est comme un demi cercle avec un tout petit carré dedans, quelques lettres, deux, 3, 5, six, une, c’est comme une belle promenade, tous les deux, moi et mon beau vélo blanc, c’est léger comme nos pas sur le sable, c’est brumeux, c’est sans un bruit, c’est sans importance, du sable, il y en avait tout à l’heure dans ma chaussure, juste après... [Lire la suite]
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13 septembre 2008

suicide

. . . . . . . mais j’en sais rien mais qu’est-ce qui fait qu’un jour on s’envole on retombe sur d’autres pas c’est pas les miens on joue dans le sable on affute les outils pour que tout deviennent blancs la machine est en route est-ce que je peux vous prendre par la main par le bras par le torse imberbe dans un magnifique parc bleuté sauvage et tout et tout avec de la pluie sur le rebord je vous ferai croire que je suis votre enfant vous pouvez me tuer avec vos mains dansez dansez maintenant jusqu’à demain c’est... [Lire la suite]
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12 septembre 2008

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. . . . . . . Esquisser la feinte Oh ma beauté câline c’est toi qui me tourne le dos pour que tes doigts tournent batifolent aux sucres sans arrêts couper le fruit mûr je m’imaginais dessus dessous suspendus la vigne est une chance obscure pour qui sait la couper les mains dans le dos reprendre de la distance c’est ça reprendre un peu de gâteau quand certaines lignes se regroupent de l’eau baguées comme des hélices en aluminiums plantées dans le sable un peu trop laiteux on dirait du camphre ou de la farine de blé... [Lire la suite]
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