;

;

;

;;

;

;

;

;

;

donne toi du souffle une avancé pleine de contraste pour épaissir la mer à reculons donne-moi quelque chose de plus loin et de plus agressif que le bras quand l’épaule peut porter son autre épaule nue ce sont des sacrés machines les dents dans la distance pour épaissir du sucre donne-moi ton sein frêle ta barre d’inclinaison ta bouche équerre que ne peut supplanter l’aride sécheresse d’une autre bouche onctueuse cousue déformée donne-moi quelque chose d’instable et de peu de sûr comme la berge flottante sur l’eau comme la peau désarticulée dans l’estomac d’une sèche touchée en plein ventre et morte ce matin sur un galet ciselé je suis en avance j’aimerais savoir découper de la viande d’un seul coup et dans le bon sens un cœur qui a beaucoup trop de nerfs j’achète des couteaux j’aimerais en savoir un peu plus sur la spécificité des drogues et des atomes pour ne plus avoir mal quand je recule dans le chien j’aimerais remplacer avec mon corps l’équilibre qui me faisait défaut depuis toutes ces années la terre dans le museau le museau dans la terre de l’animal attrape moi attrape moi s’il te plaît attrape moi dans le corps de l’autre où j’ai englouti l’épaule le réservoir à gant la main gantée la boussole le pardon des amalgames dentaires tu sais j’ai la tête qui dépasse du ventre je viens de naître guili-guili mes pieds je rigole qu’est-ce que ça fait mal l’onyx avec la langue quand on veut le travailler à plat j’aimerai vider du fer dans quelque chose de doux et de très silencieux j’aimerais toutes les couleurs devant moi avant de les avoir prononcées et si c’était du silence les indigestions j’aimerais que mon cartable soit orange j’aimerais que mon corps soit remplacer par une fenêtre à double vitrage dans une maison vide je n’en peux plus du vent et des arcades fleuris une tentation légère douce un abri bus un tendon il faut déjà se séparer de la pluie un vagin s sémantique sous x c’est comme une fenêtre avec un dedans carnassier tu pleures en schématisant des phrases sur un terre plein central pour toute écoute suffocante dans chaque espace terminé un abandon il faut tuer le cercle je veux grandir dans un arbre blanc maintenu maintenant que le plâtre a viré totalement au noir on peut rouvrir la porte le sas la dent qui glisse sur de la pomme mouillée on peut éteindre la lampe croquer de l’eau se laver les dents on peut écrire sur un mur que la route est sèche on est entré dedans le corps est beau la fenêtre est dans un camion sur voie rapide regarde la route est blanche regarde comme on peut mourir après la pluie c’est facile d’escalader la grande échelle on a fait l’amour on a fait que répéter l’enfant regarde mes mains fabriquer le jour avec de la boue verte traumatisée par le voyage il est écrit qu’un retour dans la neige n’est pas favorable ni possible qu'avec les vagues il faut toujours attendre au moins cinq ans

;

;

;

;

;

;

;

;

;