18 juin 2009
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toujours dans le non reconstruit, dans le questionnement, dans la perte, dans la mémoire de l’autre, la mouche comme un ricochet sur l’eau, l’odeur des russes quand j’en avais besoin, je me lavais les mains, qu’est-ce qui c’est passé avant, qu’est-ce qui va se passer après, je parle à la troisième personne, je n’existe pas, je suis le verbe, le complément d’objet direct, comme on dit, je m’installe sur cette frontière, je ne suis pas au courant des mots durables et des mots réfléchis, je suis sur le sable, je compte les pas endommagés qui vont jusqu’à la maison à vendre, c’est quelque chose de magnifique, l’objet cassé, le métal abîmé qui rouille, j’écris un roman ou j’ai inventé une autre vie, mon roman c’est un tiers d’écriture, le reste c’est une sorte de rêverie permanente sur la mort pour pouvoir écrire et pour pouvoir créer, je suis donc prisonnier des personnages qui m’ont suivi dans le forum des images, c’est le cinquième jour, je n’ai jamais voulu changer le monde
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Commentaires
lu.
dirai rien d'autre ni ici ni ailleurs.
portes toi bien.
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