27 novembre 2010

le deuil impossible à faire

: : : : Passage étroit dans la bouche où je mords à l’ hameçon pour faire des expériences avec de la peau plus ombilicale et surannée que la dernière fois quand elle a été traversée par le soleil en petite case fine pour y mettre du cheveux du calque et de la naphtaline massée afin que les choses se soulèvent et disparaissent après les avoir aimées toutes ces tombes bien alignées dans le jardin du soir je tombe sur toi je fais pousser des bâtiments dans un autre ventre que le tiens je me masse une épaule... [Lire la suite]
Posté par d i v à 14:35 - Commentaires [1] - Permalien [#]

21 novembre 2010

LA POETIQUE DU DEPART

/ / / / / / / / / / J’aimerai dormir. J'aimerai dormir encore un peu. J'aimerai dormir dans des bras. J'aimerai des bras.J’aimerai dormir sur le dos j’aimerai ne plus jamais ouvrir les yeux je suis fatigué je crois que je suis fatigué. J’ai perdu quelque chose qui avait beaucoup d’importance pour moi qui avait un sens. Maintenant j’en suis sûr c’est la couleur verte.Mourir un peu mais pas longtemps sur le sable blanc eau en couleur sur ce banc assis.Contempler la ville en chaussette. J’aimerai m’endormir... [Lire la suite]
Posté par d i v à 01:49 - Commentaires [0] - Permalien [#]
20 novembre 2010

CHAP TER VING T

: : : : / Pour en finir avec tout ça Pour en finir avec toute cette merde Tu sais celle qui colle à la peau quand on a froid Quand on a peur Quand on se fait caca dessus Avec délectation Envies emphases et médicaments dans la bouche Quand la bouche est un sac Un sas pour aller n’importe où   Les yeux fermés le cœur Ouvert En pensant à une bouteille de lait Sur la table qui n’a ni Queue ni Tête     A ce corps complètement détruit par le temps Qui a mangé les fleurs aussi rapidement que les yeux... [Lire la suite]
Posté par d i v à 15:04 - Commentaires [1] - Permalien [#]
17 novembre 2010

Taille normale et aucune catégorie sélectionnée

. . . . . . . . . . IMAGINE UN PEU LE TABLEAU MOI EN TRAIN DE CHIER GRAVE SUR TOUTE CETTE ECRITURE LA MIENNE EN L OCCURRENCE QUI NE SERT STRICTEMENT A RIEN DU TOUT JE L AI COMPRIS DEPUIS TRES LONGTEMPS DEPUIS MA PLUS TENDRE ENFANCE AH SI AU MOIN CELA POUVAIT SAUVER LE MONDE UN DIABETIQUE UN CANCEREUX UNE POUTRELLE UN A V C QUELQU UNE ATTEINTE D ANEMIE DU SIDA DU SILENCE DE SA PROPRE MERDE PARCE QU IL EST DEDANS A CAUSE DE TOUTES SES OBSESSIONS SES CRAINTES SES PEURS SON RECUL FACE AU MEME OBSTACLE QU IL N... [Lire la suite]
Posté par d i v à 18:39 - Commentaires [1] - Permalien [#]
16 novembre 2010

3 d

: : : : : : : : : : : : un chiotte quelque chose de très blanc une image qui défile une image pleine de sang qui n'aurait pas forcément de sens une image fixe une image à reculons une image à l'endroit même un rayon de soleil une image à l'envers une image qui n'aurait plus de tête une image qui dégouline vers le ciel vers la terre une image qui fait mal au cou une image qui fait du bien à la tête une image verte une image transparence une image qui... [Lire la suite]
Posté par d i v à 15:58 - Commentaires [0] - Permalien [#]
14 novembre 2010

! ! ! ! ! ! : mes plats en sauces mon liquide vaisselle mes dents qui tombent la lucarne arrière droite quand elle infléchit un dernier geste de recul pour happer les roses qu'on distingue à peine dans le jour blanc où nous faisons des bulles avec des restes de savon accrochés à nos mains pour écarter nos lèvres amoureuses liquides et mortes c'est la finale tu fais le poisson rouge et maladroitement je te casse une épaule je serre les dents il faut chercher la douleur autrement que sous les draps et puis... [Lire la suite]
Posté par d i v à 00:53 - Commentaires [0] - Permalien [#]
07 novembre 2010

: : : : : : : [ Comme si on avait répandu mes cendres sur un paysage, ici, là, partout, je suis dans l'herbe. Dessinons un moulin. ] [ o c ] : : : : : : : : : : :
Posté par d i v à 19:44 - Commentaires [0] - Permalien [#]
06 novembre 2010

! ! ! ! ! ! ! ! merde à la fin merde j'aimerais sortir d'ici pour que le soleil prive ma peau ou le contraire puisse me frapper en pleine poitrine et qu'on n'en parle plus des oliviers dans le chemin qui monte en tête du train et ça résonne stop des arbres et des voitures j'écris penché car mes parents dorment dans la même pièce que moi à côté je les entends faire l'amour un dit même à l'autre qu'il va me tuer si je bouge alors je bouge pas j'attends je m'étouffe je meurs j'ai chaud et froid c'est bizarre comme... [Lire la suite]
Posté par d i v à 03:17 - Commentaires [0] - Permalien [#]