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des rêves j’en faisais pleins ou j'étais forte ou je bouffais des baies sauvages et fraises pisse-moi dessus avec tes cheveux quand il prendront la vitesse du vent et de la pluie stp un gros soleil comme ça comme un nounours entre les bras je suis libre médicaments tenon je suis libre d’effacer qui je suis je suis sur une balançoire en légo dans la pente il y a du vent il y a des secousses à cause du vent c'est comme ça que je vois le vent quand je fais de la balançoire au milieu des capucines gelées mises bout à bout ça fait comme un arceau de fleurs c'est joli c'est très doux ça tient chaud tout le corps c'est comme une maman avec toutes ses robes c'est flottant c'est très entouré comme étude renversé des tables contre un mur ça ressemble à un nid qu'est-ce que ça fait du bien à la peau un nid c'est blanc neuf et sucré au cœur des résines un tunnel avec un sol très glissant je vais pouvoir transférer un ami au bout de cent quatre vingt jours de grossesse in vitro dans le rétroviseur on me fait signe d'arrêter mon véhicule zone deux 3 cinq c’est bon on me dit de continuer ma route je vais pouvoir tirer la langue aller au cirque je vais pouvoir mettre au mur d'enceinte des outils cellulaires pour mes érections d'enfant des vipères au sexe masculin s'user se tenir droit toujours se tenir droit sucer longtemps le cou d'une anguille au squame rouge se dire se couper un peu l'ongle si ça fait mal et fer des trucs comme éjaculer des mots d'enfant sur une feuille écran rouge ramassé dans une forêt comme par exemple est-ce que ta peluche est détachable aux épaules comme la mienne je suis libre de faire voler tout seul mon avion l’arbre n’est qu’un pilote autoradio il a du cran qu'est-ce qu'il fait ton père comme métier est-ce qu'il a les yeux marrons est-ce qu'il t'aime comme une balle perdue dans le pouls la petite musique des secondes pour savoir si cette montre la va bien je compte jusqu’à 45 jours pour dire des mots d'amour à d'autre mortaise mortaise et tenon enlève-moi tous mes fils je veux renaître et m’exiger un peu est-ce que je peux mettre un doigt dans ta bouche inextensible et souple pour me libérer de tout je veux peindre des bacilles en train de se dévorer quand tu me prendras en bouche est-ce qu'on sera triangle et mal centré dans le tableau des russes il coule comment dire toujours des couleurs deux par 2 c’est noir et papillon centré enfin je crois lisse un peu

 

 

 

 

 

 

 

douce nuit mon amour je sais que l’air est douloureux quand il blanchit comme ça pour disparaître dans l’écriture et la poussière mais soleil-moi une plage blanche pour l’erreur que j’ai commise à comprendre toutes tes plaies tes yeux qui ont cassé mes coudes appuyés sur rien décline-moi dans la main blessée cette falaise odorante dans les yeux je sais que tu dors pas tu mâches un cheveu blanc pendant que le monde est en train de capituler sa chance nous sommes dehors tout ça pour eux tu dessines des petits cœurs sur ma peau j’en sème un peu partout quand tu gardes tous mes secrets dans le ventre une peau d’arbre dans le cœur des amanites et un chemin pourri qui sent bon l’écorce pendant que je cherchais à comprendre que dieu n’existait pas dans les livres ni dans les voix des statues dehors en train de se battre avec le plomb des outils que nos chaussures aimaient par dessus tout détruire toute l’ombre des défaites à venir le monde je l’ai vu s’écroulé dans tes petits bras petite tête aussi blonde que des bateaux en bas de chez nous partis chercher l’or dans des cascades qui ressemblent maintenant à tes cheveux improvisés dans le soleil ou quelque chose comme ça qui réchauffe la tête pendant que la mort s’est vidée de tout espoir remonte-moi dans le bateau à hélice j’ai mordu dans la même nausée que toi l’écriture et la passion qui en découle era je me sors indemne d’une histoire à dormir debout en bas je fais l’échelle pour remonter le temps je fais la course avec des nuages avec des traits pour m’absorber volontairement je voudrais disparaître dans ton ventre pour me cacher d’un amour qui a divisé mon corps en trois soleil palme et eau miniature ou je flotte pour me noyer dans l’essence et le reflet de ton histoire ou des hommes se sont tués pour moins que ça j’ai senti quand j’ai fermé la porte derrière moi cette peau perdue sous la dent d’une femme qui m’a mis dans son ventre pour enfoncer mes doigts dans la spirale infernale de l’écriture et du meurtre pour mettre un livre dans sa chaussure je marche de dimanche en dimanche en semaine pour oublier que je marche je fais quelques pas dans le square pour attraper quelques rayons de soleil avec les ongles quand j’ai peur de tomber entre les bancs et les vélos mal rangés des enfants qui jouent à se faire peur avec des masques en plastiques pour cacher leur grand corps elle a dit la lumière a tout à l’heure essayée de me tuer quand j’ai failli te dire je t’aime pour la première fois de ma vie à un homme

 

 

 

 

 

 

 

 

je suis là je pense que la rivière est dans mon bras peut-être que nous l'avons suivi jusqu'à l'été prochain se suivre et recommencer le même pas pour se perdre pour inventer un nouveau combat la perte de quelque chose de lourd et de léger une larme un morceau de muscle un poing serré qui nous vissait le ventre quand on était là-haut dans cette bulle de savon qui prend de l'altitude pour nous ouvrir en deux silence et puis plus rien qui puisse ouvrir nos fenêtres pour dire le mot de la fin jusqu'à son terme une eau qui glisse un corps que l'on retient allez plus loin que la parole les mots écrit sur une phrase pour les lire à voix basse je sais j'ai traversé son corps avec maintient et eau je me sentais plus fort que toi quand toi t'était perdu dans moi on faisait des maisons pour se brûler dedans donne moi ton pistolet à eau que je me le mette au fond de la bouche pour qu’il fleurisse des fleurs de partout dans mon cul je sais j’ai su défigurer l’azur je te ferais croire moi qu’un mur ressemble à un livre de poésie qu’on s’était mis dans la chatte pour faire un enfant présenté à dieux comme au premier jour comme une femme qui aurait une queue dans l’interstice des rêves qu’on s’est profanée dit et prolongé dans le sang de ta nuque pour me plonger dans l’eau borgne quand je marche comme un con pour vérifier si je suis encore en vie je joue à la marelle je mange une pomme et je me coupe un ongle la pluie est-ce ainsi des corps dans votre visage quand vous étiez un berceau dans l’enfant  mort moi j'en sais rien et je vais me coucher au près de mon homme elle m'attend dans ton ventre

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