LA COROGNE

 

 

 

           clitoridienne au parc s’invente des abeilles et collectionne dans un sac la brûlure du soleil sur ta peau la nudité tragique d’un venin pour perdre l’équilibre de la bouche quand tu me suces le bout de la colonne à la piscine municipale un couloir à carreaux nous sommes dépolis t’attrapes mes couilles il pleut massage dépêchons-nous j’ouvre ton visage tu fermes les yeux c’est ça qui m’a troublé tout à l’heure cette façon brutale que tu avais de me recoudre chien mais tu m’as fait l’amour ne glisse pas je donne ma chatte à ta langue l’angle de la mort est fait pour nous j’ai tout connu l’encre noire à l’aine et vient la nuit j’ai tout jeté quand vient la mer chemin de croix dans la rosée verte du printemps et du KO j’ai tout perdu mon estomac poupée le repas de ton corps le diamant céphale de ta bouche en train de mordre les cheveux comme des oiseaux j’écris dedans quand ton sexe s’ouvre à lire et à aimer nous caressons dehors le garrot du cheval dans la boue pour être à la surface du silence quand tu jouis je mets toute ma vie dans ton corps