Il faut chercher un logis plus calme.

Croire que la plante est plantureuse.

Tu parles.

La jeune fille que tu regardes sur une photographie violette au dos.  

Est en train de chier en lisant le journal sur ses genoux.  

Mais on ne parlera pas du reste.

Non.

La pisse est un endroit creux.  

Seulement fait pour que tu regardes en haut.

Là.

Oui.

Entre ses cuisses.

Tout un monde.

Hein.

Tout un monde éblouissant et calme de vérité.

Le male que je me suis fait en regardant plus bas.

Les marques sur sa peau.  

Un lotissement à vendre.

Un terre plein.  

Qui attendra la pente et les secousses.

Que nous avons vu naître dans la nuit.

Liquide et progressive.

Attachement de fil de fer et de salive.

De sel et d’acrylique.

Pour faire tenir tout le corps dans un endroit étrange

Pour que je fasse de mon mieux pour atteindre

Avec mes doigts ses petites lèvres toutes mouillés

Les zones de rattrapage

L’élan incontrôlé

Même si la grammaire est incomplète

Je descends toujours derrière moi

Car

J’espère que je vais me perdre pour de bon

Vous dire aussi

Que les séquoias c’est de la merde

Je voulais vous le dire en face

Mais plusieurs trains sont passés

Avec de la pluie sur les toits  

Aucun arbre n’a jamais sauvé personne

Les fleurs non plus

Même pratiquées à outrance

Qui n’est pas une ville

Et l’écriture je vous en parle même pas

La baise si t’es chasseur

C’est moins facile

Plus âpre

Mais si tu veux devenir une proie

Tu n’as qu’à mettre une robe brillante courte ultra sexy

Bandante

Avec un décolleté

Devant derrière

Et tu verras

Dans les yeux des hommes

Le désir

Qui est la cause de tout

Du meurtre jusqu’à l’ébauche d’un livre

Pour que dalle

Un livre ça te mettra plus rapidement sous terre que dans les bras d’une femme

Une femme même moche pourra toujours regarder gratuitement un homme se masturber devant une caméra numérique qui affiche des petits numéros qui défilent dans le sens inverse d’une montre pour dire combien de temps il reste de crédit combien de secondes il te reste à vivre    

Le temps passe

Comme le temps passe

Vite  

Et du pus en petite quantité gicle sur mes mains

C’est blanc

Et c’est fini

C’est terminé

Ça coupe  

Bye bye qu’elle me fait.

Elle rigole.

La grosse femme avec ses énormes seins disparaît en même temps que sa grosse chatte même pas épilés.

Rigide.

C’est la merde.  

Hein que c’est la merde.

Olivier.