SALOPE

 

 

 

 

 

 

 

 

               c'est vous qui m'infligé tout ça c'est vous qui m'infligé tout ça chacun sa résistance à l'eau à l'être à l'amour que nous avons fait un jour sexe immaculé de désir de pente ouverte comme un coquelicot dans la bouche pour écrire avec ton sang que l'amour ne durera pas toujours tes bras puissants ton corps doux encore 3 secondes à tenir et le pont s'écroulera sous notre poids entre les arbres fruitiers le petit animal se faufile entre tes cuisses et se perd et meurt tout doucement dans sa fuite il nous laisse quelques tableaux quelques livres le souvenir incessant la chaleur de ton corps et ma langue dans ta chatte ça devait finir comme ça de toute façon on peut rien contre les portes et le désir emportera tout t'embrasser te dire encore des mots dégueulasses dans la glace inversée où tu me tires la langue comme la première fois t'attacher aux souvenirs cette chambre parfumée où tes robes parterre pour te suivre à l'envers c'est toi l'homme et moi la femme ma belle putain d'homme inerte et mal rasée je t'aimais me laver maintenant avec tes mains il est tard il est tôt il est l'heure d'apprendre que les choses s'inversent une bonne fois pour toute quand on aime l'autre je respire avec ma bouche ta petite culotte bleue dans les draps souillés et lui seule moi je t'aimais je t'aimais je t'aimais je t'aimais je t'aimais