15 mars 2016

                                           
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14 mars 2016

                                      TON CORPS - 13 millimètres de peau                           ce matin / j’ai failli faire exploser mon corps / alors j’ai menti / sur presque tout / là / où tu n’appuies pas vraiment / là où c’est doux / là où le soleil ne rentre pas / regarde dans ce sens là / je suis en morceaux /... [Lire la suite]
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13 mars 2016

                              ORQUE              je suis chez moi je suis seule enfin je crois tu sais non peut-être pas je sers quelque chose contre moi le temps s’est arrêté il fait très froid ma robe est transparente et c’est l’été il y a nos livres coincés dans l’étagère du bas on peut voir un petit muscle blanc dans l’aquarelle comme un adieu il y a des vagues ce matin dans tes cheveux... [Lire la suite]
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12 mars 2016

                                ORQUE       / Je suis chez moi / je suis seule / enfin je crois / tu sais / non peut-être pas / je sers quelque chose / contre ma poitrine / depuis 2 ans déjà / le temps s’est arrêté / il fait très froid / ma robe est transparente / et c’est l’été / il y a nos livres / coincés / dans l’étagère du bas / on peut voir / un petit muscle blanc / dans l’aquarelle / comme un adieu / il y a des... [Lire la suite]
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08 mars 2016

                                          LA FORCE QUOTIDIENNE DU MAL ( d i v ) .   ce matin j’aimerai que tout remonte jusqu'à la bouche entre les deux oreilles pour vomir un peu de pus d'encre et de salive 200 cents kilomètres pour rien et par miracle ce matin rien n'a survécu ni page ni mur ni poing g visible et odorant ouvert dans le centre de la main on quitte la scène vertige et laps de temps... [Lire la suite]
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02 mars 2016

Il faut chercher un logis plus calme. Croire que la plante est plantureuse. Tu parles. La jeune fille que tu regardes sur une photographie violette au dos.   Est en train de chier en lisant le journal sur ses genoux.   Mais on ne parlera pas du reste. Non. La pisse est un endroit creux.   Seulement fait pour que tu regardes en haut. Là. Oui. Entre ses cuisses. Tout un monde. Hein. Tout un monde éblouissant et calme de vérité. Le male que je me suis fait en regardant plus bas. Les marques sur... [Lire la suite]
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02 mars 2016

Hiver hier balbutiement des autres choses un sas pour que je rentre dedans comme si j’y étais né dans cette terre où je t’ai aperçu toi qui ne prenait pas le même train que moi pour aller n’importe où la fleur est une nuit puissante un buisson même une éponge pour tout absorber il faut l’offrir avant qu’elle ne nous ferme les yeux mais voilà qu’il fait jour pour soigner tous nos masques abîmés par cette envie de vivre extrêmement friable redite car je sais bien que la peur est le matériau visible qu’on cache extrêmement bien sous nos... [Lire la suite]
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21 février 2016

                        j'en ai marre, ça suffi, de regarder le ciel, comme ça le soir, décliné disparaître un peu, derrière la fenêtre, un ciel immense, très bleu très pur et très prenant dans nos mains, au réveil, capte le, ne l’oublie pas, c’est magnifique, putain comme c’est beau, on en perdrait presque l’équilibre et la voix, tout le corps et la peau, regarde devant toi, ne dit rien, capte le dans sa lumière la plus primitive et mal centrée, à l’envers, de... [Lire la suite]
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16 février 2016

                                    LE ROI EST MORT             Tu sais. J'y crois encore au bonheur. A cette couleur pale. Qui passe directement au brun. SOUS LES FEUILLES trouées, blondes sous la peau. J’ai pas d’enfant j’ai pas de sœur. Des fois Je m’arracherai DES peauX comme si je déchirai la première page d’un livre. IL FAUT DU TEMPS il faut du temps il faut du temps. C’ETAIT le rêve... [Lire la suite]
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16 janvier 2016

                                      J'AI MIS CE MATIN DES FLEURS SUR MA TOMBE                      TU SAIS. Moi aussi j’aimai me casser la gueule. DANS LES récifs. Regarde. Il y a toujours ce jaune ultra-violent sur les murs de la clinique neuropsychiatrique. Je me débats. Je n’ai pas saigné. Tout à l’heure C’est faux d’écrire ça.... [Lire la suite]
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