13 avril 2011

fly

  : : :     on la ressent mieux qu'avant cette peur dans le ventre quand l'orage n'est plus très loin il faut compter maintenant dans sa tête l'espace entre chaque lumière pour être un homme une femme derrière toi sur la chaise vide le banc où nous étions assis serrés l'un contre l'autre sur la même pierre qui dévie l'os sa trajectoire où nous avons perdu nos forces avec le bruit que ça fait dans le corps tout ça l'air qui passe entre nos bras le fait d'attendre le fait d'y croire encore sur un chemin bordé... [Lire la suite]
Posté par d i v à 03:11 - Commentaires [1] - Permalien [#]

09 avril 2011

  / / / / / / / /  texte voix : d i v - piano musique : l e : :
Posté par d i v à 15:03 - Commentaires [2] - Permalien [#]
08 avril 2011

le père et le petit garçon

: : : : : : : Il y a un truc superbe qui passe en nous, ça glisse avec le temps le bonheur tout ça, non ce n’est pas du sable incolore que tu secoues, dans le sablier brun rouge et vert ou bleu turquoise, mais finalement qu’importe sa couleur la place qui le maintient, et puis le vent qui le déplace pour l’emmener n’importe où loin d’ici, il est collé sur ta peau pour croire encore à son retour, imminent dans les vagues qui sont plus belles les unes que les autres, on a jeté la pièce de monnaie en l’air c’est pile ou face,... [Lire la suite]
Posté par d i v à 02:47 - Commentaires [0] - Permalien [#]
07 avril 2011

le jeune homme et la mère

; ; ; ; ; ; ; Des fois j’écris très tard la nuit quand mes parents dorment. Citée de la science ou de la musique je ne sais plus très bien où périssaient les dieux. Des fois je suis plus ou moins coincé dans une aventure d’une dizaine de pages. Chez moi je suis le roi du monde et j’ai quarante neuf chambres + une petite avec une grande rosace contemporaine accrochée aux murs du salon sur un superbe morceau de bois laqué qui tremble bien plus que moi quand il y a du vent qui entre dans la maison voilà vous savez tout de moi. Et... [Lire la suite]
Posté par d i v à 00:13 - Commentaires [0] - Permalien [#]
06 avril 2011

: : ; ; : :  language                  is   a  virus               : : :    
Posté par d i v à 17:29 - Commentaires [0] - Permalien [#]
05 avril 2011

: :: :   CUT-TER           [ Je ne suis qu’une machine, un ventre, un boyau trop sensible ; un boulimique qui avale tout ce qui passe ; la vie, les événements, les êtres et les sentiments ; toute cette existence se concentre et me pénètre, ça s’infiltre en moi et je dois l’ingérer, la digérer, l’assimiler pour la rendre transformée, je chie ce que je n’ai pas vomi, et la vie ressort de mon ventre réincarnée en une chose gluante et odorante ; j’accouche d’une nouvelle vision... [Lire la suite]
Posté par d i v à 19:14 - Commentaires [0] - Permalien [#]

04 avril 2011

/ / / / / / vers 1615 / /   / / / / // /
Posté par d i v à 16:15 - Commentaires [0] - Permalien [#]
03 avril 2011

quelle heure est-il ?

/ / / / / / / / Il est deux heures cinquante et une du matin les oiseaux vont bientôt se mettre à chanter et ça m’intrigue toujours autant de savoir pourquoi c’est toujours à la même heure que les oiseaux commencent à chanter tous ensembles d’un commun accord sans sourciller sans réfléchir en prise directe mâles et femelles avec le monde extérieur qui nous habite c’est quand même curieux cette histoire c’est comme si un courant électrique passait sur eux et circulait sans s’arrêter un peu comme une horloge un... [Lire la suite]
Posté par d i v à 02:51 - Commentaires [4] - Permalien [#]
01 avril 2011

m m m m m [ les cris de l'un dans la bouche de l'autre la violence ] [ p b ]       .................................         .7 à huit textes par an sans discussion possible moi j’en sais rien si ça implique la même notion histoire de faire réfléchir une certaine logique dans le trou des gens au lieu de les freiner je te propose le cœur de la bile en connaissance de cause de la misère utile un trou morve et du caca qu’il faut résoudre dans une continuité... [Lire la suite]
Posté par d i v à 19:17 - Commentaires [0] - Permalien [#]
31 mars 2011

 / / / / / / / / // /                  COMPTINE POUR LA JEUNE FILLE MORTE / / / / / / [ il te racontait des histoires ton père avant de t'endormir ] [ b w ] : : : : :     Ma petite sœur n’est pas morte étouffée dans ses draps Les petites clochettes qui ruissellent encore nous rappellent Dans les bois J’avais perdu sa main Son siècle Et la fantaisie des poupées qui se tordent dans le feu Des regrets et des choix Ma petite sœur... [Lire la suite]
Posté par d i v à 13:13 - Commentaires [1] - Permalien [#]