20 février 2009

POMMES. ROUGES

. . . . Une phrase tirée d’un livre. Blanc. Le tour des yeux pour s’extirper. Rouge et parfois pigmenté. Quand le sable est orange. Reconnaissable au fond d’un récipient.  Sur un pont. A la place d'un autre. Pour écrire. Epaisse. Molle. Une espèce de petite liqueur. Du gel. Un liquide foncé. Coule crevé. Dans l’oreille. Quand tout est blanc. Dans une capsule de cire. Noire. Et des insectes. Sur le ventre. Des rats. De la vermine. Du soleil. Et des intempéries. Du jour pour s’abriter. Avec un livre blanc. Sur le côté.... [Lire la suite]
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20 février 2009

; ; ;.. . .EXEX VOTO 2 [ nuit] . . . . . . . .
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18 février 2009

1 AN DE PEINTURE

. . . . . . . . . . . . . . Les enfants étaient dans la rue. Je trouve que c’est organisant l’eau. Du vent. Des hélices. Des cheveux pris dedans. Je trouve qu’il a fait beau aujourd’hui. Ça n’ira pas plus loin. Le beau temps. Cette articulation. Rare et précieuse Il faut limiter les copies. Moi aussi j’aimai me casser la gueule. DANS LES récifs. Palpe -moi. Envie de l'écrire ici en grand. Il y... [Lire la suite]
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15 février 2009

. .; ; ; ; ; ; ;; . . La Porte des Enfers ;; ; ; ; ; ; ; ; ; ; ; [ Parle, mon père, parle une dernière fois. Le vent est tombé. L'air est immobile et les oliviers atten- dent. Tu es là. Tu m'entoures. Il n'y a pas de colère. Tu m'enveloppes avec douceur. Personne ne par- viendra à te ramener à la... [Lire la suite]
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15 février 2009

L'ENFANT MORT

. . . . . . . . COMME LE TEMPS PASSE VITE SUR NOS EPAULES DEJA QUATRE HEURES QUINZE JE N AI RIEN SENTI C ETAIT DOUX TOUT A L HEURE PAPA QUAND ON SE PROMENAIT TOUS LES DEUX MAINS DANS LA MAINS SUR LA DIGUE ON ENTENDAIT LA MER VENIR VERS NOUS A TOUTE VITESSE C ETAIT BIEN C ETAIT BEAU CA A UNE FORCE INCROYABLE LA MER QUAND ON LA REGARDE DE TRES PRES VENIR VERS NOUS ON A L IMPRESSION QUE RIEN NE PEUT L ARRETER NI LA CONTRER ELLE CONTINUE SA COURSE INLASSABLEMENT RIEN NE PEUT LA... [Lire la suite]
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14 février 2009

[SCIENCES HUMAINES]

; ; ; ;; ; ; ; ; ; donne toi du souffle une avancé pleine de contraste pour épaissir la mer à reculons donne-moi quelque chose de plus loin et de plus agressif que le bras quand l’épaule peut porter son autre épaule nue ce sont des sacrés machines les dents dans la distance pour épaissir du sucre donne-moi ton sein frêle ta barre d’inclinaison ta bouche équerre que ne peut supplanter l’aride sécheresse d’une autre bouche onctueuse cousue déformée donne-moi quelque chose d’instable et de peu de sûr comme... [Lire la suite]
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12 février 2009

Il faut remplir des cases. Avec de la salive. Des doigts sales. Des ongles. Un autre carré. Un autre.

; ; ; . . Il faut remplir des cases. . . . Avec de la salive. . . . . Des doigts sales.. . . . Des ongles. . . . Un autre carré. . . . Un autre. . . . . .
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11 février 2009

RETOUR AU MONDE

. . . [ JE VEUX ETRE PARTOUTJE VEUX ETRE TOUT LE MONDEET JE VEUX TOUT SAVOIR ] [ s a ]Quand j’étais morte. Dans la petite boite noire. Il y avait. De l’eau. Du tissu. Le muscle des deux mondes. Et ta voix. Magnifique. Avec du sel au fond. Venu de la ville froide. Des lèvres douces. Des lèvres. Douces. Avec un tas de questions. Tombés dans l’oreille. Un courant d’air. Froid. A la va vite. Passe dans une coupure. En équilibre. Un corps à traverser. Un corps. Une messagerie vocale. Un goût sucré. Amère non. Sucré comme une... [Lire la suite]
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10 février 2009

J'ETAIS MORTE

. . . . . . . . . . . Je n’en peux plus de la petite boite noire. Je croque du sel dans la ville froide. Beaucoup. Je sèche des questions. A la va vite. En équilibre. Un goût sucré. Dans les salives. C’est ça. Du nerf sous des néons. Pour te toucher. A m’en faire mal. A m’en pleurer. Dessus. Sur la pointe des pieds. Atroces. Quelques plantes vertes. Avec pull rouge. Ressemble à quelque chose de très beau. Elle tremble à peine. Quand elle a froid. Le silence est magnifique.... [Lire la suite]
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09 février 2009

que rien soit exclusivement à tout

. . . [ au gouffre central d'une impossibilité spirituelle, que rien soit exclusivement à tout ] [ s m ] . . . . . . . . . . . . . . .
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