15 novembre 2008

Rubik's cube deux

. . . . . . . . . . [ Chaque chose s’emboîtedans l’analogie de sa forme contraire ] [ p l ] . . . .D’un orage, je ne sais pas, j’en ferai peut-être quelque chose si je joue ou si je ferme les yeux, je vois un dé qui roule, je vois un dé à coudre, des dominos partout couchés sur la plage, je vois un carré blanc, je vois un mouchoir rouge derrière son dos, humide, je vois une multitude de chose, un vieux truc... [Lire la suite]
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14 novembre 2008

le temps des cerises

. .. . .. . . des îles mais non je ne dégringole pas dans la flaque d’eau que tu me tends je nage et nous nageons c’est de la flotte c’est la joue c’est tiède c’est pas l’impact ni l’hématome des cerises c’est noir je n’ai  plus peur je marche sur l’eau sur un fil sur du papier tendu en joue les belles couleurs les belles couleurs la belle vitesse sur l’A4 pour comprendre le souffle du monde en grand et en plus petit qu’on tient entre chaque cil que j’aime sentir quand je bouffe tes ongles c’est la terre... [Lire la suite]
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11 novembre 2008

taHoma

. . . . . j'ai retrouvé mes jambes d'enfant je cours en ne bloquant plus ma respiration c'est tendre et doux différent de la dernière fois quand c'était rouge ou quelque chose comme ça c'est de la pluie la pluie c'est du soleil qui rentre dans un creux qui tourne où la lumière ne passe pas un jeu de ruban quand la langue n'est pas un jeu du fil dentaire pour assembler nos cordes vocales et dire j'embrasse papa sur la fossette quand il me sourira en robe de chambre dans l'atelier et dans le haut du jardin c'est ici... [Lire la suite]
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11 novembre 2008

Tindersticks - Introduction to "The Hungry Saw"

.. . . .. . . . . . . .
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09 novembre 2008

la trame

. . . . . . . C’est quelque chose qui s’imbrique qui sèche entre trois cheveux C’est le monde C’est le morceau comme ça que tu ouvres avec ta cuisse – c’est serré Non courbe Ni métallique Je crois que c’est le dimanche que tu arroses des fleurs avec de l’eau sucrée Et tu te faufiles nos mains deviennent mazout - dalle – compartiment – secousses après secousses secondes Est-ce creux à l’intérieur de ton bras comme un petit marécage – une voilière – Une épluchure d’orange Est-ce... [Lire la suite]
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01 novembre 2008

le fond est blanc

. . . . . . apprendre à rire de tout c’est ça la poésie universelle apprendre à lire des diagonales dans une chambre rouge une main tombée dans un drap trop blanc autour de la tête c’était pour que la mâchoire ne tombe pas directement trop vite dans l’assiette dans le plat un radiateur à la main une main dans le radiateur tombé pour écrire à sa maman tu me remets dans ton ventre tu me remet dans papa tu me tue stp maman tu me tue tu me remets dans l’écriture je veux sentir mieux que ça ton verbe aimer dans la gorge... [Lire la suite]
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01 novembre 2008

le tour du monde

. . . .. . la vie est une petite pute, notez ceci quelque part, sur le canon scié, dans le pacifique, dos au reglisse dur, sur votre bras, face aux poissons chats qui s'envolent jusqu'au bout, même pas, dans le carnet de la petite fille, un petit coeur mal dessiné, ils sont masqués les marques avec du fond de teint, la mer est bleue dans une coupe aux lèvres, la piste 12, elle fait un drôle de bruit la mer ce matin dans le rétro, vous ne trouvez pas, approchez vous et mettez votre bras dans le vêtement de la jeune... [Lire la suite]
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26 octobre 2008

COBALT

. . . . . les dédales les bancs les rencontres les hasards vos corps dans cette couleur orange que je devine à peine sur vos épaules     un peu trop courtes devant moi vous êtes comme un champ de coquelicot superbe ou comme des singes en cage presque nus avant la mousse du bain et la blancheur du savon opaque pour votre part sombre et blanche que je regarde comme une gare à moitié v i d comme une agate un ventre une eau coupé glissante un homme    je n’en sais rien je glisse dessus je re... [Lire la suite]
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04 octobre 2008

on/off

. . . . . http://www.leforumbleu.net/message.php?id=67884&page=0&fredblog=0 . . . . .
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23 septembre 2008

A l'amie qui ne m'a pas sauvé la vie

. . . . . . Mon pauvre amour. Je t’attendais depuis si longtemps que les muscles n’ont pas tenu, ici c’est comme du sable, ici c’est plus comme avant, c’est léger, c’est comme un demi cercle avec un tout petit carré dedans, quelques lettres, deux, 3, 5, six, une, c’est comme une belle promenade, tous les deux, moi et mon beau vélo blanc, c’est léger comme nos pas sur le sable, c’est brumeux, c’est sans un bruit, c’est sans importance, du sable, il y en avait tout à l’heure dans ma chaussure, juste après... [Lire la suite]
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