01 juillet 2008

tea in sahara

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26 juin 2008

JE SUIS LE PLUS GRAND éCRIVAIN DU MONDE

. . . .. je suis d i v manon pour les intimes je suis deathinvegas je vole je frôle pas je me récupère au centre je suis samuel hall je suis ex-voto un roulé boulé dans le sable dans le gravier dans le ventre de ma petite sœur je suis made in china d’un océan qui chavire il reste deux trois couleurs dans les chaussettes on avance on avance dans le retour d’une autre enveloppe un trait dans les cheveux l’échappe et le contrôle je suis un autre et je suis toi je suis je suis seau je suis l'autre esthétique du renoncement moi... [Lire la suite]
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20 juin 2008

LA DESTRUCTION DU PèRE

. . . . . je te touche je te touche tu dis que ma peau est douce comme de l’alphabet grec ancienje suis un doigt dans l’œil je suis un œil dans le moucheron écrasé par un orange violent tu sais ton corps quand je pisse à la campagne je l’imagine à la craie pour dessiner dessus des larges et des carrés des solives blanches des maisons qu’on croyait hautes bien plus hautes que du vent avec du sable entre les tuiles je parts le onze à 18 heures vingt sept je parts à la nage des bouts d’acier entre les doigts que d’autre... [Lire la suite]
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20 juin 2008

SAISIR

. . . . . . le portrait bleu du père mortdéchiré jetédessous des ongles ?ongles propressilence (de mort ?)souvenir d'une maison ? /paradis (d'enfance ?)sport, mer, natation /printemps/protection froid/route ensoleillée/arbres bénéfiquestrou noir mortécrire seule /femme /îlesoleil à midi / soleil le soir/une porte dans un paysage/liquide corps/renaissance lacet des routes se suivre/cassévêtement de deuilpassage de la tête /naissance/chasteté distance(doute)silence comme un matériau soupleentre-deux histoires... [Lire la suite]
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20 juin 2008

n'afficher pas l'adresse électronique ?

. . . . . je m’appelle pas je suis assise en facede nous  de quelques tableaux décrochés ils sont tous sales posés le long des pas dans des angles de cuisine et chambres ventilées ta peau bordel de merde est-ce que je la touche mieux quand elle est dans la fouleau monde des gens applaudissent  n’importe quoides enchantements un soleil qui tombe dans l’eaudu désir des acteurs des footballeurs du xpour une belle enveloppe scellées des battements de pieds au bord des trois piscines un bilboquet géant posé sur un... [Lire la suite]
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16 juin 2008

LA JEUNE FILLE A LA BRETELLE VERTE

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16 juin 2008

AMOUR APRES L

. . . . j’ai pas brisé menu menu les espaces blancs les ongles nets et sans réponses le mur à l’escalier et l’air si délicieux qu’on respire dans les fleurs au matin quand le muscle va jusqu’aux embruns la serviette autour du cou comme un œuf de pâque pour ne pas prendre froid c’est ce qu’on dit des platanes et des arbres fruitiers qui bordent la route pour écarter du bras quelques minutes de soleil avant la fin du film quand tout s’éteint tu sais j’étais venue jusqu’ici toute seule pour écrire les mémoires d’une île à son... [Lire la suite]
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13 juin 2008

ECORCE

. . . . . . . [Tenir, ne rien montrer, pas d’attendrissement.] [h m] . Au dictaphone ou dans un livre je... [Lire la suite]
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12 juin 2008

caresser l’ange qui s’éveille

. . . . . . si je pouvais renaître et renaître encore d’un fil bleu d’un océan livre d’un tout petit navire avec ses voiles blanches au milieu d’un fleuve est-ce que le ciel est plus orange quand on ferme les yeux qu’ai-je fait de singulier de mal pour qu’on me regarde ainsi si je pouvais la diviser par deux l’eau qui manque sur la bordure pour finir la boucle te donner la main te tenir sur cette plaque savonneuse c’est la coursesans fin c’est la valse qu’on a apprise pour se tordre de douleur comme une spirale au... [Lire la suite]
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12 juin 2008

L'APRES AMOUR

. . . . . J’espérais du ruban un peu plus souple pour enduire le corps de l’autre de framboise d’aromate et de safran c’est assez je crois sur le dos des cloques du nougats et de la naphtaline le goût de l’eau qui enfle les peaux toutes les coutures tout le souffle un citron déchiqueté avec les dents quelque chose de chaud qui ouvre et qui pique la gorge alors que le soleil n’était pas venu à temps nous l’attendions sur la passerelle un peu plus chaude qu’hier il me semble on a baissé les bras on a tracé des grandes... [Lire la suite]
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