02 mai 2008

PREMIER SYMPTOME

. . . . . . . j’étais très enfermée, j’étais très seul, je mettais des heures à m’en remettre, je suçais toujours mon pouce, je mettais mon propre sang dans l’oreille de mes peluches, je me suivais, j’avais toujours le mauvais rôle, je suivais des pas, je luttais, je voulais me battre avec des gens beaucoup plus forts que moi, je suivais des pas, j’étais dans quelle ville bordel de merde, j’étais dans quelle ville, où était mon père, j’avais toujours l’impression d’être une poupée mise là devant tout le monde et... [Lire la suite]
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02 mai 2008

MOUSSA

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29 avril 2008

l f

. . . . . . . . . . 24x é'24x32 fusain acrylique baves vin
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29 avril 2008

DEAD MAN

. . . . . . . Le petit chien jaune n’est pas mort. La greffe a tenu bon. Le climat l'ombre et la bonne couleur à donner pour tout ça, déchirer. A. L'enveloppe. Qu'est-ce que ça peut foutre dans le silence le soleil ton cou dans la blancheur des livres le silence que tu as temps espéré. Ecoute la périodique fin du sel et du feu écoute les fleurs affamées dans l'espace blanc. Musique. Douce. Nerfs. Rebord où la nuit courbe à ton dos... début, plonger, début, usure, rythmes, épuration verte, indigo, moins,... [Lire la suite]
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29 avril 2008

mon image apparaît cette peinture de chiasse grisâtre

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28 avril 2008

LA GRANDE CHATELAINE

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28 avril 2008

CAMILLE

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28 avril 2008

LETTRE DE L'ASILE

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27 avril 2008

LE RETOUR DE LA JEUNE FILLE MORTE

. . . . . . . C’est comme si on n’en n’avait pas assez du goût des autres, qu’est-ce que t’as, t’en fais une drôle de tête, t’as mal digéré un truc, je peux te poser une question, c’est quoi ce dessin accroché sur le mur de ta chambre, ça ressemble à rien du tout, à d’autres formes, à d’autres routes, c’est quoi, on dirait quelqu’un qui saigne du nez ou de la bouche, on devine les oreilles les cheveux la nuque les contours, je ne sais pas grand-chose, je vois la mer et du vert qui remonte, je vois des trucs... [Lire la suite]
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16 avril 2008

PRAEDICTIO

. . . . . . . . . . . . Absolument plus rien ne peut détruire ni arrêter les voix la densité moyenne apprise est de quelques secondes je les entends je les traverse cloisonné à l'intérieur nous sommes allés sur le terrain d'en face faire des prises de vue nous sommes comprimés dedans il y a même des projections sur le mur de la merde de la peinture des cheveux du nerf armé ça va trop vite plus rien à faire juste attendre juste être en-dessous nous sommes comme dit la... [Lire la suite]
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