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suicide toi mon fils [ d i v ]
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9 novembre 2008

la trame

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C’est quelque chose qui s’imbrique qui sèche entre trois cheveux

C’est le monde

C’est le morceau comme ça que tu ouvres avec ta cuisse – c’est serré

Non courbe

Ni métallique

Je crois que c’est le dimanche que tu arroses des fleurs avec de l’eau sucrée

Et tu te faufiles

nos mains deviennent mazout - dalle – compartiment – secousses après secousses

secondes

Est-ce creux à l’intérieur de ton bras comme un petit marécage – une voilière –

Une épluchure d’orange

Est-ce du sable que tu veux à l’intérieur des poches pour être un peu moins lourd

Des lames de fond, un balcon sur des dimanches où tu pourras marcher écrire peindre, étendre du linge en voyant Margot pleine de confiture à la mirabelle sur la bouche

Mais

On dirait que, on dira qu’il pleut de moitié

C’est la langue ou le corps, c’est l’autre qui s’écrit, s’appendice, c’est comme ouvrir des boîtes dans des pièces plus petites

C’est une fenêtre loin d’ici

La langue n’est pas un jeu.

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