la trame
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C’est quelque chose qui s’imbrique qui sèche entre trois cheveux
C’est le monde
C’est le morceau comme ça que tu ouvres avec ta cuisse – c’est serré
Non courbe
Ni métallique
Je crois que c’est le dimanche que tu arroses des fleurs avec de l’eau sucrée
Et tu te faufiles
nos mains deviennent mazout - dalle – compartiment – secousses après secousses
secondes
Est-ce creux à l’intérieur de ton bras comme un petit marécage – une voilière –
Une épluchure d’orange
Est-ce du sable que tu veux à l’intérieur des poches pour être un peu moins lourd
Des lames de fond, un balcon sur des dimanches où tu pourras marcher écrire peindre, étendre du linge en voyant Margot pleine de confiture à la mirabelle sur la bouche
Mais
On dirait que, on dira qu’il pleut de moitié
C’est la langue ou le corps, c’est l’autre qui s’écrit, s’appendice, c’est comme ouvrir des boîtes dans des pièces plus petites
C’est une fenêtre loin d’ici
La langue n’est pas un jeu.
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