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suicide toi mon fils [ d i v ]
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6 décembre 2008

quarante deux kilomètres cent quatre vingt quinze

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je regarde un livre posé à l’envers il y a des images un cheval au galop mouillé par une averse on dirait que dans le soleil il y a nos bras tendus derrière le dos ça forme comme une parenthèse d’eau très nette où c’est coupé le coude ressemble à un morceau de bois avec du sang sur la jambe nous marchons à cloche pied jusqu’à une fenêtre toujours en équilibre nos corps au-dessus de quelque braise en extension il y a du vent sur quelque chose de suspendu à l’extérieur sur nos lèvres la couleur des cerises est toujours la même le vent la nuit le vent le long de la falaise c’est notre voix qui prend de la vitesse elle va tous les jours se poser comme un ruban rouge dans les cheveux aux maxillaires on s’était dit dans les poings et dans le blanc des yeux quelqu’un nous dépose ou nous protège alors désosse mon corps avec tes dents sales la nuit d’après le jour suivant peut-être que la mort viendra comme un signal dans notre sommeil je regarde un livre posé à l’envers il y a des images un cheval au galop mouillé par une averse on dirait que dans le soleil il y a nos bras tendus derrière le dos ça forme comme une parenthèse d’eau très nette où c’est coupé le coude ressemble à un morceau de bois avec du sang sur la jambe nous marchons à cloche pied jusqu’à une fenêtre toujours en équilibre nos corps au-dessus de quelque braise en extension il y a du vent sur quelque chose de suspendu à l’extérieur sur nos lèvres la couleur des cerises est toujours la même le vent la nuit le vent le long de la falaise c’est notre voix qui prend de la vitesse elle va tous les jours se poser comme un ruban rouge dans les cheveux aux maxillaires on s’était dit dans les poings et dans le blanc des yeux quelqu’un nous dépose ou nous protège alors désosse mon corps avec tes dents sales la nuit d’après le jour suivant peut-être que la mort viendra comme un signal dans notre sommeil je regarde un livre posé à l’envers il y a des images un cheval au galop mouillé par une averse on dirait que dans le soleil il y a nos bras tendus derrière le dos ça forme comme une parenthèse d’eau très nette où c’est coupé le coude ressemble à un morceau de bois avec du sang sur la jambe nous marchons à cloche pied jusqu’à une fenêtre toujours en équilibre nos corps au-dessus de quelque braise en extension il y a du vent sur quelque chose de suspendu à l’extérieur sur nos lèvres la couleur des cerises est toujours la même le vent la nuit le vent le long de la falaise c’est notre voix qui prend de la vitesse elle va tous les jours se poser comme un ruban rouge dans les cheveux aux maxillaires on s’était dit dans les poings et dans le blanc des yeux quelqu’un nous dépose ou nous protège alors désosse mon corps avec tes dents sales la nuit d’après le jour suivant peut-être que la mort viendra comme un signal dans notre sommeil je regarde un livre posé à l’envers il y a des images un cheval au galop mouillé par une averse on dirait que dans le soleil il y a nos bras tendus derrière le dos ça forme comme une parenthèse d’eau très nette où c’est coupé le coude ressemble à un morceau de bois avec du sang sur la jambe nous marchons à cloche pied jusqu’à une fenêtre toujours en équilibre nos corps au-dessus de quelque braise en extension il y a du vent sur quelque chose de suspendu à l’extérieur sur nos lèvres la couleur des cerises est toujours la même le vent la nuit le vent le long de la falaise c’est notre voix qui prend de la vitesse elle va tous les jours se poser comme un ruban rouge dans les cheveux aux maxillaires on s’était dit dans les poings et dans le blanc des yeux quelqu’un nous dépose ou nous protège alors désosse mon corps avec tes dents sales la nuit d’après le jour suivant peut-être que la mort viendra comme un signal dans notre sommeil je regarde un livre posé à l’envers il y a des images un cheval au galop mouillé par une averse on dirait que dans le soleil il y a nos bras tendus derrière le dos ça forme comme une parenthèse d’eau très nette où c’est coupé le coude ressemble à un morceau de bois avec du sang sur la jambe nous marchons à cloche pied jusqu’à une fenêtre toujours en équilibre nos corps au-dessus de quelque braise en extension il y a du vent sur quelque chose de suspendu à l’extérieur sur nos lèvres la couleur des cerises est toujours la même le vent la nuit le vent le long de la falaise c’est notre voix qui prend de la vitesse elle va tous les jours se poser comme un ruban rouge dans les cheveux aux maxillaires on s’était dit dans les poings et dans le blanc des yeux quelqu’un nous dépose ou nous protège alors désosse mon corps avec tes dents sales la nuit d’après le jour suivant peut-être que la mort viendra comme un signal dans notre sommeil  je regarde un livre posé à l’envers il y a des images un cheval au galop mouillé par une averse on dirait que dans le soleil il y a nos bras tendus derrière le dos ça forme comme une parenthèse d’eau très nette où c’est coupé le coude ressemble à un morceau de bois avec du sang sur la jambe nous marchons à cloche pied jusqu’à une fenêtre toujours en équilibre nos corps au-dessus de quelque braise en extension il y a du vent sur quelque chose de suspendu à l’extérieur sur nos lèvres la couleur des cerises est toujours la même le vent la nuit le vent le long de la falaise c’est notre voix qui prend de la vitesse elle va tous les jours se poser comme un ruban rouge dans les cheveux aux maxillaires on s’était dit dans les poings et dans le blanc des yeux quelqu’un nous dépose ou nous protège alors désosse mon corps avec tes dents sales la nuit d’après le jour suivant peut-être que la mort viendra comme un signal dans notre sommeil je regarde un livre posé à l’envers il y a des images un cheval au galop mouillé par une averse on dirait que dans le soleil il y a nos bras tendus derrière le dos ça forme comme une parenthèse d’eau très nette où c’est coupé le coude ressemble à un morceau de bois avec du sang sur la jambe nous marchons à cloche pied jusqu’à une fenêtre toujours en équilibre nos corps au-dessus de quelque braise en extension il y a du vent sur quelque chose de suspendu à l’extérieur sur nos lèvres la couleur des cerises est toujours la même le vent la nuit le vent le long de la falaise c’est notre voix qui prend de la vitesse elle va tous les jours se poser comme un ruban rouge dans les cheveux aux maxillaires on s’était dit dans les poings et dans le blanc des yeux quelqu’un nous dépose ou nous protège alors désosse mon corps avec tes dents sales la nuit d’après le jour suivant peut-être que la mort viendra comme un signal dans notre sommeil je regarde un livre posé à l’envers il y a des images un cheval au galop mouillé par une averse on dirait que dans le soleil il y a nos bras tendus derrière le dos ça forme comme une parenthèse d’eau très nette où c’est coupé le coude ressemble à un morceau de bois avec du sang sur la jambe nous marchons à cloche pied jusqu’à une fenêtre toujours en équilibre nos corps au-dessus de quelque braise en extension il y a du vent sur quelque chose de suspendu à l’extérieur sur nos lèvres la couleur des cerises est toujours la même le vent la nuit le vent le long de la falaise c’est notre voix qui prend de la vitesse elle va tous les jours se poser comme un ruban rouge dans les cheveux aux maxillaires on s’était dit dans les poings et dans le blanc des yeux quelqu’un nous dépose ou nous protège alors désosse mon corps avec tes dents sales la nuit d’après le jour suivant peut-être que la mort viendra comme un signal dans notre sommeil je regarde un livre posé à l’envers il y a des images un cheval au galop mouillé par une averse on dirait que dans le soleil il y a nos bras tendus derrière le dos ça forme comme une parenthèse d’eau très nette où c’est coupé le coude ressemble à un morceau de bois avec du sang sur la jambe nous marchons à cloche pied jusqu’à une fenêtre toujours en équilibre nos corps au-dessus de quelque braise en extension il y a du vent sur quelque chose de suspendu à l’extérieur sur nos lèvres la couleur des cerises est toujours la même le vent la nuit le vent le long de la falaise c’est notre voix qui prend de la vitesse elle va tous les jours se poser comme un ruban rouge dans les cheveux aux maxillaires on s’était dit dans les poings et dans le blanc des yeux quelqu’un nous dépose ou nous protège alors désosse mon corps avec tes dents sales la nuit d’après le jour suivant peut-être que la mort viendra comme un signal dans notre sommeil je regarde un livre posé à l’envers il y a des images un cheval au galop mouillé par une averse on dirait que dans le soleil il y a nos bras tendus derrière le dos ça forme comme une parenthèse d’eau très nette où c’est coupé le coude ressemble à un morceau de bois avec du sang sur la jambe nous marchons à cloche pied jusqu’à une fenêtre toujours en équilibre nos corps au-dessus de quelque braise en extension il y a du vent sur quelque chose de suspendu à l’extérieur sur nos lèvres la couleur des cerises est toujours la même le vent la nuit le vent le long de la falaise c’est notre voix qui prend de la vitesse elle va tous les jours se poser comme un ruban rouge dans les cheveux aux maxillaires on s’était dit dans les poings et dans le blanc des yeux quelqu’un nous dépose ou nous protège alors désosse mon corps avec tes dents sales la nuit d’après le jour suivant peut-être que la mort viendra comme un signal dans notre sommeil je regarde un livre posé à l’envers il y a des images un cheval au galop mouillé par une averse on dirait que dans le soleil il y a nos bras tendus derrière le dos ça forme comme une parenthèse d’eau très nette où c’est coupé le coude ressemble à un morceau de bois avec du sang sur la jambe nous marchons à cloche pied jusqu’à une fenêtre toujours en équilibre nos corps au-dessus de quelque braise en extension il y a du vent sur quelque chose de suspendu à l’extérieur sur nos lèvres la couleur des cerises est toujours la même le vent la nuit le vent le long de la falaise c’est notre voix qui prend de la vitesse elle va tous les jours se poser comme un ruban rouge dans les cheveux aux maxillaires on s’était dit dans les poings et dans le blanc des yeux quelqu’un nous dépose ou nous protège alors désosse mon corps avec tes dents sales la nuit d’après le jour suivant peut-être que la mort viendra comme un signal dans notre sommeil je regarde un livre posé à l’envers il y a des images un cheval au galop mouillé par une averse on dirait que dans le soleil il y a nos bras tendus derrière le dos ça forme comme une parenthèse d’eau très nette où c’est coupé le coude ressemble à un morceau de bois avec du sang sur la jambe nous marchons à cloche pied jusqu’à une fenêtre toujours en équilibre nos corps au-dessus de quelque braise en extension il y a du vent sur quelque chose de suspendu à l’extérieur sur nos lèvres la couleur des cerises est toujours la même le vent la nuit le vent le long de la falaise c’est notre voix qui prend de la vitesse elle va tous les jours se poser comme un ruban rouge dans les cheveux aux maxillaires on s’était dit dans les poings et dans le blanc des yeux quelqu’un nous dépose ou nous protège alors désosse mon corps avec tes dents sales la nuit d’après le jour suivant peut-être que la mort viendra comme un signal dans notre sommeil je regarde un livre posé à l’envers il y a des images un cheval au galop mouillé par une averse on dirait que dans le soleil il y a nos bras tendus derrière le dos ça forme comme une parenthèse d’eau très nette où c’est coupé le coude ressemble à un morceau de bois avec du sang sur la jambe nous marchons à cloche pied jusqu’à une fenêtre toujours en équilibre nos corps au-dessus de quelque braise en extension il y a du vent sur quelque chose de suspendu à l’extérieur sur nos lèvres la couleur des cerises est toujours la même le vent la nuit le vent le long de la falaise c’est notre voix qui prend de la vitesse elle va tous les jours se poser comme un ruban rouge dans les cheveux aux maxillaires on s’était dit dans les poings et dans le blanc des yeux quelqu’un nous dépose ou nous protège alors désosse mon corps avec tes dents sales la nuit d’après le jour suivant peut-être que la mort viendra comme un signal dans notre sommeil je regarde un livre posé à l’envers il y a des images un cheval au galop mouillé par une averse on dirait que dans le soleil il y a nos bras tendus derrière le dos ça forme comme une parenthèse d’eau très nette où c’est coupé le coude ressemble à un morceau de bois avec du sang sur la jambe nous marchons à cloche pied jusqu’à une fenêtre toujours en équilibre nos corps au-dessus de quelque braise en extension il y a du vent sur quelque chose de suspendu à l’extérieur sur nos lèvres la couleur des cerises est toujours la même le vent la nuit le vent le long de la falaise c’est notre voix qui prend de la vitesse elle va tous les jours se poser comme un ruban rouge dans les cheveux aux maxillaires on s’était dit dans les poings et dans le blanc des yeux quelqu’un nous dépose ou nous protège alors désosse mon corps avec tes dents sales la nuit d’après le jour suivant peut-être que la mort viendra comme un signal dans notre sommeil il y a des images un cheval au galop mouillé par une

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