LA DOULEUR EST PARFOIS MAGNIFIQUE . . . . . . . .
LA DOULEUR EST PARFOIS MAGNIFIQUE
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tu n’aimes pas te promener dans mon corps je le sais très bien je l’ai senti dans la terre ferme qui bougeait dans nos mains ça faisait glouglou des nœuds quand la douleur se dissipait un peu pour disparaître tu bouges toute seule tu vas trop loin dans la mer dis-moi c’est dans quel axe et dans quel exercice déjà quand on passe sur la table dans le sentier dans les cantiques ouverts je ferme tout je cherche dans le ventre la douleur et les couleurs qui se suivent quand tout est joué d’avance c’est où je t’ai perdu c’est où le déplacement du verre pour voir passer l’autre derrière son dos miroir que l’on coupe avec ses doigts pour voir qu’on a du sang dans la chair je vais dans un tableau entier comme dans 1 million de livres à la fois il me reste tes cheveux pour traverser la chambre sur un fil quand ma langue et ma barque se détachent ensemble d’un fruit ou 2 pas + à 9 heures onze en général ça se passe bien un peu plus tard il y a l’odeur qu’on a laissé dans du tissu et qu’on retrouve dans du cristal noyé comme la seconde dans le cœur c’est magnifique quand ça flotte au milieu dans un verre d’eau les fleurs coupées les phrases qu’on aime se décomposent entre elles et se consument dans un jardin ou sous un pull au beau milieu d’un pont tombé dans un lac dans une goutte d’eau c’est mon sel qui attire et qui retient le mieux toutes ces petites étoiles dans nos yeux comme un mouvement de balancier une quille qui va de gauche à droite une marque profonde qui s’agrandit un peu comme la couleur qui singe est nu dans une cage avec de la vitesse c’est fait du noir ça vire au blanc entre les lignes un décalage une heure que je fais ça avec le tonnerre une petite larme sur mon épaule est en train de sécher rapidement dans la lumière d’un livre ou d’une lucarne quand je t’attends sur la plage je déroule le diaporama de tes corps en mouvements dans ma tête au beau milieu d’une centaine de feuillets qui se déchirent facilement dans le cancer de l’huitre bleue et je
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