poeme 2 et quatre ; ; ; ; ; ; je n'ai pas su je
poeme 2 et quatre
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je n'ai pas su je n'ai pas su trouver les mots pour lui dire je dévisse je reviens du refuge un plan large ou je plonge mon enfant mon enfant par les pieds dans les airs pendu comme un pendu qui se digère à chaque pas dans chaque doigt passe une très légère musique c'est le vent qui s'abat qui danse c'est le vent qui passe jusqu'ici je l'entends dans la succession des prières et des supra la belle tonalité des pas qui se perdent tout près de la mer pour vider mon âme sensible comme les appareils photos coincés dans les pierres de cancale à saint malo je posais pour la postérité mon cul je voulais tuer des ombres et des obliques qui s'accrochaient à ta peau des poèmes des poèmes qu'auraient jamais vu la lune des sacs à bestiaux des charrues où je mettrais tes os pour te perdre et pour croire que la poésie n'est pas un vilain mot entre un peu de soleil et un peu de musique pour passer dans la foule qui dérive à nouveau la douleur est parfois magnifique
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A chaque fois j’ai mis 8 dans la bonne case il faut que j’ai la forme je m’éteins j’allume un écran d’ordinateur portable traçant l’horreur et la passion la nuit je parle plus je reste concentré il faut que je tienne le coup la vapeur d’un torrent d’eau chaude me rattrape par la main cette vapeur me lacère le cou il faut que je quitte quelque chose d’extrêmement doux le bateau sinon le corail la queue d’une casserole sinon ta pré molaire en boite je levais les yeux on est le 17 je m’inquiète je rigole j’invente la suite d’un nouveau jeu avec un nouveau concept la peur du noir la peur de tuer un autre enfant la peur devant cet écran qui me fait mal aux yeux il y a des couleurs que je connais très bien la nuit la mer le bleu je cherche dans un couloir où je peux pleurer tout seul sans ton épaule quand je veux je me complète je me déplace et me disloque tous les matins quand je veux je peux fixer des carrés blancs avec des chiffres catastrophiques dans les bonnes cases j’aimerais intervenir je ne peux pas est-ce que par temps de neige tu peux m’écrire quelque chose avec tes doigts quand tout sera blanc tout sera pardonné tu soulèves les bras je te chatouille et on se rigole dessus comme de l’eau claire hypnotisée qui colle un peu et ça génère c’est frais ça fait qu’on a les mains froides et on s’embrasse les poumons je sens un cheveu c’est au premier élan que j’ai franchi l’obstacle sans gravité regarde comme c’est facile d’être heureux tu penses à quelque chose d’inextensible et creux je fais du pain et du surplace je bande mes yeux j’avance en ayant peur dans les couloirs de mon ordinateur je fais quelque chose je mange je bois je me nourris je me lave je me lait j’en bois un peu tout va pour le mieux tout va bien je me dit c’est pas le père qui part en premier c’est toute la suite logique des autres codes ADN 387 trente 4 au tableau levez-vous matricule âge profession intermède 3 cahiers stylos et règles à vous de jouer maintenant après les sommations c’est l’histoire de la petite peau l’histoire te rattrapera un jour et tu pourras enfin me maquiller les yeux me faire des grands cercles avec ce que tu veux il y en a tout le temps qui passent des étoiles dans ce grand sac sur une période de 9 à douze semaines depuis peu je fais des fautes d’orthographe hors zone ça va pas bien je me retourne je perds la compassion et quelques boulons mais ça tient pour info je vous signale que j’ai vu un jeune garçon cracher du sang hier soir dans une station de métro et tout le monde c’est retourné en le pointant du doigt on apprend vite à reculer et à pointer du doigt on a peur que la fin du monde soit imminente que voulez-vous j’ai senti ça c’était court ça m’est rentré dedans comme une voiture dans la forêt je longe des précipices et des requêtes je lorgne du côté droit des choses aussi belles que lumineuses une poubelle est dans mon ventre un insecte est entré dans mon œil ça diminue vachement l’angle et la superficie de mon champs de vision je me cogne je m’asperge d’huile essentielle avant de prendre des avions ça va mais ça va pas du tout j’aimerais sentir bon j’aimerais qu’on pleure sur mon épaule hors zone ou dans un camps reculé couché debout couché j’étais pourtant sur le bon côté elle m’agrippa je vais te tuer après l’obstacle j’aimerais intervenir
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