; ; ; ; ; ; [ ici londre] ; ; ; [ sur toile bleu
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[ ici londre]
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[ sur toile bleu ] [ f ]
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je suis chargée d’or et de lumière
j’ai mis une fleur dans la pelouse
je m’assois dessus dessous
je suis encore de l’eau
je remonte l’eau
des carnivores et des
cantiques
lus dans le noir
pour exciser des pierres
des souvenirs
au fond de l’eau
des pierres
qui
de la vase de la
un visage
j’ai dans mes mains
tes sourires
en surbrillance des fleurs
un lac des fleurs
un lac
il n’est jamais trop tard
l’heure
approche
j’apprends l’écart
et les quartiers d’orange
des manipulations
le fer et puis le sucre
mais surtout le fer
retiré de l’eau
c’est rouge
alors
que ta bouche
est loin de
ma bouche
serrée
de là
j’en vois 4
la croix est pleine
un chute
je dois me retirer
me reprendre
loin d’ici
un champ
quand j’entre la disquette
directement dans ta bouche
il y a un léger bruit
la mer
et puis la mère
enfin prête
se retire de la croix
du chemin
59 jours que je fais ça
dans un carré de luzerne
pour bâtir
maison après jardin
jardin après maison
alors que neige
sur des pas
après la maison
le jardin est
là
blanc
centré
dans le corps
je suis satinée
sourire et blanc
crème
la peur au ventre
et nous marchons
nous essayons
de nous créer un autre chemin
blanc ailleurs
que la branche
je marche et puis me freine
et me promène de sac en lac
derrière la maison
qui est devant le chemin
qui est devant l’arbre
derrière la maison
blanche
une grande
j’ai compté dans les rayons du soleil
il y a
à heure fixe
45 cheveux
que tu n’as pas ramassé
tout de suite
et qui tombent comme du sable
sur un pied d’escabeau
gris aluminium
car les fleurs sont plus hautes
en chemin
c’est l’élan
que tu donnes
à tes pas
il en faut
qu’est-ce
des questions
pourquoi tu trembles
à heure fixe
sèche
salut courage
et je viens de constater
que si je laisse de l’eau
trop longtemps sur le feu
je me brule la langue et les doigts
en même temps
je veux démarrer un tableau
alors je trace
des traits aux compas
je m’arrête là
car tu peux choisir
ta couleur dans le démaquillant
pour la peau
c’est sans fil
et sans gras
qu’est-ce ?
c’est ta lèvre
posée sur ma lèvre
qui dessine un oiseau
chanteur
dis-
tu peux faire ça pour moi
les escaliers sont la tour
et puis ouvrir la fenêtre
en jaune en grand
directement des phrases
et puis des mots
sur la marche
câline
tu dis toi-même
qu’elle est plus haute
que le soleil
là
où le soleil
ne s’additionne pas
directement
dans cette cellule
morte
lamelle où je perds
un peu de peau
voilà c’est fait
j’arrive
il faut que je me mette
dans une autre cellule
de là à là
avec un autre trait
ça fait du bruit
près d’un silence
et puis l’écho
le dessin
de la maison dans un carré
qui pourrait être un chemin
avec un arbre devant
toujours
une cellule grise
au nombre de
105
cases
dedans
les ecchymoses laissées
sur le bois après la tempête
comme des dents fraîches
dans la chair marron
des pommes pourries
après les mois de juin
aux multiples vendanges
c’est long d’attendre
que la foule se disperse
pour voir la route
la mer
et dieux
le père
comme seul témoin
du monde
la mer s’éloigne
quatre jours que l’arbre
n’est pas revenu à sa place
initiale
dans les plans
j’ai peur
que tout me quitte
que tout s’embrase
quand tu m’embrasses
la peau
un arbre
et la lumière d’un arbre
pour un feu balancé
dans la mer avec du sable
ça fait une plage
comme résultat
la mort
oui
je vois ce que tu veux dire
un mot derrière une vitre
n’est pas formé pareil
que 12 carrés
blancs
devant
est entré
dans l’eau
le souvenir des vagues
dans ton corps
et puis du sel
maintenant
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