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suicide toi mon fils [ d i v ]
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4 février 2011

. . . . . . . . . . . . LETTRE OUVERTE / / / / /

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LETTRE OUVERTE

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Et Moi qui n’étais même pas un lac transparent

Tombé dans quelque chose de jaune

Pour calculer la profondeur

Du passé je suis bête

Qu’un tirage de maillot rouge

Raillé au bord du terrain

Dans la pénombre d’une cage

Heureuse pour filtrer

L’eau tombée d’un toit

Ou de tes jupes

Maintenant qu’elles sont vertes

Et flottantes dans le vent

Inverse des secondes d’une montre

Que j’ai caché là

Partout dans tes bouches

Pour te donner du temps

Mais tu dis rien

Tu dis

Que l’animal possède

Et puis s’en va

Sommes-nous vulnérables ? Et lent

Excepté la mer

J’ai mis de la couleur

Dans un angle mort

Pour avoir sommeil

J’ai mis tous les océans

Dans un verre d’eau

Pour me noyer la main

Mais ce n’est pas un cycle de reproduction

Le cheveu

Le livre qu’on met dedans

Je comprendre tout

Et certaine chose pour exister

Je pense aussi

Aux corps

A la troisième espèce

A la gerbe d’eau sexuelle

Bien au-dessus des villes et des régions

Belles et pluvieuses je pense aussi

Au pouvoir que peuvent avoir tous ces hélicoptères

Bruns dans le ciel

Brun

En train de nager parmi les raies Manta

Chargées de plombs

Et de sacs en plastiques

Pour lester le silence

A grands coups de gueule ouverte dans le vide

Alors que le chemin n’était même pas ouvert

Pour exister dans ton ventre

Ne serais-ce qu’une minute

Avec toi pour mourir

Comme un arbre

Quasi menacé

Par le temps qu’il fait dehors

A l’intérieur de nous

Il y a des zones de turbulences

Et des centaines d’objets perdus.

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A Laëtitia.

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