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suicide toi mon fils [ d i v ]
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11 mai 2011

: : : Suicide Sunday part IV : : : chevaux cheval

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:         Suicide Sunday part IV

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chevaux cheval et s'y tenir à l'embuscade moi quand j'étais folle de toi je parcourais ton corps de mille manières qui soit les plus instables les plus torrides avec celles qui vous fond du mal celles qui vous hantent et vous réveillent la nuit comme tous ces visages traversés par de la craie pour finir le cercle et c'est et c'est presque fini nous sommes maintenant à l'écart des choses et de l'autre tu sais c'est comme prendre de la vitesse après avoir été au ralenti           on est surpris je peux je parcourais ton corps avec des plumes d'oiseaux aussi légères que cette masse blanche qui circule comme un bateau au loin je me suis noyée dans un verre d'eau il est tard on est ouvert jusqu'ici et on balance la tête de droite à gauche on n'en peut plus on n'en peut plus de tout ça assieds-toi alors presque on n'en peut plus je me suis loupée et je suis touchée tombée quand on a perdu toutes ses forces on a la tête toute bleue dans le cou qui se plie en deux pour entrer dans un cercle subalterne et tendre le soleil comme du linge froissé au-dessus de nos têtes je te donne des indices pour pouvoir recommencer les accessoires les bonheurs grands et petits d'être ou d'avoir été rien le soleil de l'autre la main qui nous séchait le corps après la pluie dans le vacarme et le silence qu'est-ce qui ce passe j'espère que tu m'entends j'espère que tu m'entends qu'est-ce qui ce passe on était loin on était là je viens de traverser la rue dans le draps sombre que tu n'as pas pu faire tenir sur moi à temps nous dansions des gens t'applaudissaient tu étais belle et moi j'écrivais dans un train que je faisais dérailler je me prenais en photo et je tirais la langue en grand pour avaler des pages nous dansions nous dansions dans des robes blanches deux enfants 2 papillons que la poussière a brûlé je connais mes limites tu vas m'apprendre à peindre les visages le froid la neige et le bonheur intact la chaleur humaine qui vient comme un souffle coupé le ruban     la mèche de cheveux qu'on retrouve un peu plus tard sur une table un coussin rouge un coussin blanc une plaie un sourire une cicatrice qu'on cache j'arrive pas à dormir j'ai froid j'ai faim je mangerais plus tard comète carnage et volupté sont les derniers mots que nous avons écrit chahuté sur le sable    pour nous laver le cul avec du savon blanc petit animal qui m'a ouvert la porte en grand des déserts sur des chemins glacés quand nous étions malades à en crever de l'amour et de la mort tu sais très bien que l'on enterre les océans avec des larmes chaudes salées dans le corps de l'autre tu sais très bien la folle passion des fleurs qui se parfument avec le temps les allégeances les beaux discours la poésie des petits ventres qui nous roulaient dans la farine pour nous relever de tout et des contraires tes jolies robes que je mettais des apparences des fuites enroulées dans la flaque noire que tes genoux ont creusé pour sortir du tunnel quand je t'aimais      quand je t'aimais         je parcourais ton corps avec des plumes d'oiseaux aussi légères que cette masse blanche qui circule comme un bateau au loin je me suis noyé dans un verre d'eau il est tard on est ouvert jusqu'ici et on balance la tête de droite à gauche on n'en peut plus assieds-toi assieds-toi regarde le ciel et regarde-moi un peu

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Commentaires
A
DE L'AME. VOILA UNE QUETE DE SOI SUR SOI ET DE L'ETRE AIME
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A
j'aurai tellement aimé que tu caresses mon corps avec des plumes d'oiseaux multi-couleur et m'emmener sur ce bateau pour atteindre la blancheur pure d
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