On a baisé toute la nuit. Deux secondes une
On a baisé toute la nuit.
Deux secondes une minute que je faisais ça sans m’en apercevoir in vitro tout humain sort et re rentre dans un trou mal fermé tes petites lèvres qui sont maintenant hors du temps douces amères ça marchaient pas le sacrilège étique le voyage merveilleux d’être de ne pas être d’avoir été un autre amour dans nos bras c’était déjà perdu d’avance ton cou dans les fleurs blanches dans le jardin à moitié recouvert je le fais je te suis j’ai pas peur car moi j’aime bien sentir ta merde entre mon pouce j’oublie d’avoir été les acacias sur le bord de la route pour dessiner tous ces visages dans le ciel élancé c’est parfait ton odeur je la lance dans toute les directions possible et j’en oublie sûrement d’être la prochaine victime un requin blanc des morsures fréquemment attaquées le bonheur est une chose importante et le plus rapidement possible tu m’as fait l’amour aussi vite qu’elles sont venues on se jette à l’eau la lumière commence à faiblir il est l’heure de rentrer à la base les images une à une sont passées au crible en nombre on ramasse tout ce qui est fait avec passion il y a des secrets qui peuvent détruire que ça plaise ou ça plaise pas à la surface comme une espèce de protection liquide avec toutes les améliorations des chutes touchées du doigt mais il n’y a rien qu’on puisse prévoir on laisse des espaces entre on avance coupé en deux alors que c’était possible avant d’être conjugué avec du soleil tu as failli pleurer tellement t’étais heureuse mage élan ma terre et moi dedans n’importe où mais pourvu qu’on soit mort il ne reste plus qu’à attendre c’est bien de montrer ça me touche un hématome un vent et on marchera jusqu’au prochain champ de maïs pour que tout soit vert comme avant mais qu’est-ce qu’on va faire avec nos corps si ce n’est pas transparent tout le monde est derrière nous on joue sur la distance elle est là achevée dans nous ta langue était trop jeune alors je la mange allez hop un endroit frais ton ombre et on y va ma réserve est à zéro mais j’étais triste la violence des océans de voir tous ces animaux morts cétacés pourpre dans l’eau le goût du bonheur pas très loin de chez nous lorsque ça ne marche pas on ouvre un robinet d’eau tiède quand vous parliez plus facilement à moi c’était mon dieu rien qu’une fois chacun son tour c’est un nouveau palier l’émetteur on se sert on approche de quelque chose qui fonce et disparaît soluble solution cris uppercut peau qu'on déchire dans son ventre pour trouver une autre rue on existe on n’aime pas la douleur non on aime ce qui est doux tempéré et beau je photographie la course des bateaux là pour la lumière là pour te suivre un peu.