The Dayli Mail Nous sommes contrés tous les jours
The Dayli Mail
Nous sommes contrés tous les jours ici, par des personnes et par des gens authentiques, qui n’ont pas l’écriture au fond d’eux, dans leur ventre et dans leur souffle.
La tête est une escale, alors laissons-là nous guider par elle, vers d’autre lieu misérable, riche et beau.
On le sent très bien que le mur est plein de bonnes intentions, de lumières et de fissures où des petits doigts s’agrippent pour respirer.
Il faut infléchir pour moins marquer, il faut réfléchir avant d’ouvrir ses points.
C’est révoltant les volumes les formes et les carrés, les formes évolutives pour être avec soi-même au bout du conte, c’est le monde qui gravite autour de nous avec toutes nos énergies perdues c'est à dire zéro.
J’imagine très bien la cendre des sommets fondre dans ta main, quand le soleil les aura toutes emportées, ces fleurs pour les faire pourrir avec nous.
L’eau de la sentinelle bien gardée par ta mère.
Tous ces mots tombés dans leur chute, pour t’apercevoir que tu avais un cri au fond de toi.
Personne n’est à sa place, parce que le monde bouge et ment, non pas pour appartenir à dieu, ni même à son essence.
Plus rien depuis l’hiver dernier, j’attends sur cette route, que quelqu’un ne vienne pas.
Des nuages sont entrés dans la chambre, alors que tout était fermé depuis des siècles.
On cherche le lointain dans une goutte d’eau, je ne vois plus rien venir qui puisse me faire douter.
Je dois suivre la petite masse brune qui me sert de tremplin, de thermomètre et d’amplificateur pour écrire.
J'ai compris qu'il fallait faire le tour de la pièce pour bien comprendre son corps.
Il faut un maître devant la porte pour bien compter tous les montons, un chef de contre-bataille pour bien tenir la meute si elle venait à s’égarer dans l’âme et le mensonge.
Sinon, moi je reste là, et je suis morte.