Canalblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
suicide toi mon fils [ d i v ]
Publicité
Albums Photos
Publicité
8 juin 2012

LE TOUR DU MONDE Une heure une heure à peine

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LE TOUR DU MONDE

 

 

Une heure une heure à peine comme le temps passe une heure que je regarde ton visage sous la pluie se couper en deux ah comme nous étions heureux l’enfance l’enfance a écrit nous délivre son nom et maintenant tu te débats tu veux te battre contre les heures le temps qui nous esquinte nous casse en deux tu parts très loin très loin d’ici falaise ruban pour écrire des mots d’amour des formidables courses contre la pluie sous le soleil la glace glace la couleur qui te tire le banc de sable où tu voudrais mourir des trains qui passent des fenêtres fenêtres encore secret secret des nombres et des vagues que tu comptes à la nuit tombée chance chanson regarde comme nous brûlons à connaître la vérité des couleurs des monts et merveilles quand tu regardes en bas mes doigts mes doigts tu comptes les rayons du soleil à travers les visages les cheveux l’or qu’on récupère il est temps de fermer la fenêtre de battre la pluie de faire taire le soleil es-tu et tu montes avec moi dans la voiture on fait le tour du périph on fait le tour de n’importe quoi tu rattrapes l’air les insectes et l’eau que je bois dans ta bouche ta gorge enfin tout tout redescend tout nous inonde je vais j’avale ton corps ton corps encore une heure et et tous les soirs on a les poings serrés serrés serrée mon amour serré avec toi contre le jour contre le temps qui passe contre la montre cassée dans le ventre qui qui qui tombe en nous quelle heure il est quelle heure il est à l’autre bout du monde j’écris tes plus beaux tes yeux si purs comme la pierre dans la glace et l’iceberg que nous avons dans chacun de nos cœurs cœur atteint fragile fragile comme l’agate la pierre de corail l’absence qui nous éreinte de temps en temps écris-moi des mots écris-moi écris-moi l’enfance le mur que nous traversons ensemble il est tard il est tard.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publicité
Commentaires
Publicité