2 013 te souviens-tu du plus petit animalqui te
2 013
te souviens-tu du plus petit animal
qui te mangeait à l’intérieur jour et nuit
je dois faire vite je dois me remplacer
l’histoire de la nature c’est l’orgasme et le mythe
c’est la parole de dieu la prise de contact
c’est la peau richesse ordure
j’ai cru me perdre j’ai cru aussi m’appartenir
saluons les braves et l’absolu
de cette naissance qui m’empêche d’être heureux
nous sommes tombés bien au-delà de nos limites
si parfaites que je suis dans le monde
mais devant toi je suis dans le cirque
je suis dans le monde sans connaissance véritable
et j’ai appris appartenir à qui à quoi
capable de me violer
y-a-t-il un milieu des mots comme la présence
l’origine de notre image cette position infinie
comme la structure d’un sens
toujours toujours donner à sa vie
la nature l’art transgressif
ou la parenthèse d’une toute autre logique
à t’accorder comme l’abîme
la source nécessaire inutile j’invente des couleurs
j’invente des couleurs j’invente des couleurs
qui se perdent et se rattrapent au fur et à mesure tu sais
j’avance minuscule échappé de l’air quand j’ouvre la bouche
les mots l’énergie du désespoir j’aimerais
j’aimerais rentrer dans toi
vie et mort vie et mort c’était la grande histoire
je dois vie et mort je dois attrape
je dois me relever de ça
non-sens
mi-homme mi-femme enfant nature
mais un tiers ce n’est pas cinq ou 6 nuages
qu’on ne voit plus tout de suite non plus
tracer le ciel tracer
au nom jamais je ne rentre pas dans l’histoire
il n’y a plus de lumière inter sans-fond ma mémoire
ma mémoire il n’y a que des dieu(x) pour mourir
l’Homme onzième chapitres péché alors à qui appartenir
à qui la matière est certainement ailleurs
et si je dois fuir c’est de quel côté
c’est de quel côté
ton autre fois des choses ça m’allait bien le v i d
comme un troisième sexe
j’en veux pour preuve le romantisme
il est débout entre deux chaises
le théorème et l’écriture
qu’il faut franchir comme un concept
troisième et dangereux l’amour
l’amour et pas d’issu possible rien d’autre
rien d’autre nous refusons de vivre
les nuits blanches mais l’épreuve à son maître
saluons une dernière fois le christ
le vrai mouvement des murs
le genre poétique
après avoir perdu le temps
le temps dans l’autre pour justifier sa place ici c’est pourquoi
c’est pourquoi il existe des réponses sans questions
soi-même de la pensée c’est-à-dire moi jamais
jamais pour tuer le fils de Dieu
je veux tout simplement me remettre en marche
je veux tout simplement me remettre en marche
je veux tout simplement me remettre en marche