LA BOUCLE Allons. Allons plus loin. Ici c’est la
LA BOUCLE
Allons. Allons plus loin. Ici c’est la merde. Il pleut. J’aimerai faire un château avec ton sable. Deux secondes. Il faut tenir encore. Moi je rentre. Et je suis à toi. A l’autre bout de la ville. On aime regarder fondre. La clarté redescendre. Ça brille dans tes cheveux. Les souvenirs. L’or opalescent que ça laisse. L’eau qui monte jusqu’à la cheville. Ça laisse un trait blanc. Alors quelle chance nous avons. De mesurer le temps. D’être mort. Ou d’être encore vivant. Allons. Allons plus loin. Ici c’est la merde. Il pleut. J’aimerai faire un château avec ton sable. Deux secondes. Il faut tenir encore. Moi je rentre. Et je suis à toi. A l’autre bout de la ville. On aime regarder fondre. La clarté redescendre. Ça brille dans tes cheveux. Les souvenirs. L’or opalescent que ça laisse. L’eau qui monte jusqu’à la cheville. Ça laisse un trait blanc. Alors quelle chance nous avons. De mesurer le temps. D’être mort. Ou d’être encore vivant. Allons. Allons plus loin. Ici c’est la merde. Il pleut. J’aimerai faire un château avec ton sable. Deux secondes. Il faut tenir encore. Moi je rentre. Et je suis à toi. A l’autre bout de la ville. On aime regarder fondre. La clarté redescendre. Ça brille dans tes cheveux. Les souvenirs. L’or opalescent que ça laisse. L’eau qui monte jusqu’à la cheville. Ça laisse un trait blanc. Alors quelle chance nous avons. De mesurer le temps. D’être mort. Ou d’être encore vivant.
texte & musique : d i v