.

.

.

.

.

.

.

.

.

Je n’ai pas du tout saigné aucuns bleus sur la poitrine ni sous les aisselles ça me fait peur de traverser la rue sans te tenir la main tu sais j’écris des livres tu sais j’écris des livres pour la première fois de ma vie je me sens léger comme si je n’avais pas pu en finir avec les ombres je peins des murs qu’on traverse à pieds nous sommes des soleils un peu flous flottant tu sais maintenant je divise tout par deux on peut faire une division avec des traits des couleurs dans des corps extraordinairement beaux et juxtaposés mais pas encore accessibles un corps je dessine un corps sur la pointe du coude mais je n’y arrive pas un corps indélébile encerclé boit sa peur du noir c’est une armature de gants blancs qui te frottent qui te libèrent qui te passent par dessus qui te glissent qui te propulsent qui te rentrent dedans la théologie des flaques éclatées sont fausses et approximatives je crois qu’il y a des emballages neufs je crois que c’est serré je vérifie je crois qu’il y a des voix dans chaque couleurs mélangées c’est l’eau le coupable c’est moi j’assemble des trucs qui n’ont plus d’espace vital pour recommencer tes lèvres glissantes dans le feu je réponds oui on ne comprend plus rien si ce n’est qu’il reste encore quelques jours à tenir si tu ne lâches pas ma main et si tu ne désensables pas ton corps tout de suite c’est de l’eau qui va rentrer qu’est-ce qu’on fait dans le dessin dans l’art plastique dans la vie pliée que j’apprenne le mieux possible la phase étrange des chutes pour remonter ta main sur mes yeux ça dégouline librement comme dans un rêve le fonctionnement de la pensée le meurtre en train de se faire devant  l’enfant bouche bée comme un ruban de soie statique et parfumé qui descend qui glisse sur la peau il y a du bruit des jouets se coupent en deux de l’eau avec des doigts dedans se précipitent il y a des formes bizarres qui se convulsent je ne sais pas trop quoi écrire il y a un élément qui appartient à mon histoire originale et difficile à digérer je suis dans une case cette case arrondie est placée sur la table la douleur de l’eau partagée sans découdre avec des gens qui ne me connaissaient pas vous êtes un membre très assidu de la douleur vous la peau vous fait très mal il y a un centre une pièce détachée une lettre dans une grande enveloppe marron vous êtes vivant vous écrivez des livres vous regardez ailleurs il faut suivre des lignes votre grand travail sur la mémoire c’est regardé de l’eau pour la diriger ensuite dans un seul sens comment techniquement écrire tout d’un coup sans risque l’origine du clan on passe du détail à la couleur je vous raconte la peau un très vieux principe qui va de l’avant je m’en vais c’est l’heure de boire de l’eau l’eau c’est une forme très répandue dans la douleur c’est fascinant c’est une forme qui me fascine l’eau le papier le corps quel est l’objet qui vous prolonge le mieux la grande leçon des clavicules je n’ai jamais oublié ça le contacte de l’

.

.

.

.

.

.

.

.