suicide toi mon fils [ d i v ]

20 avril 2018

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

POSSEDER ET DETRUIRE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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18 avril 2018

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

attractive peau

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

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13 avril 2018

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Attractive peau

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

on aimait courir
le long des plages et des dignes fermées
on aimait caresser la peau
plus douce que le satin
de l'ourlet de la robe satinée
on aimait écrire sur les rochers
les murs et la peau
l'ombre à venir et le soleil
qui ne tardera pas à rougir
les visages détendus
les bateaux sur le dos
et le sable collé entre
le soir et le matin
ou tu te réveilles
encore endormie par les
je cherche mes mots
je n'ai plus rien à nous dire
on brûle on enterre
on consomme on se consume

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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12 avril 2018

 

 

 

 

 

 

POSSEDER ET DETRUIRE

par d i v, jeudi 05 avril 2018,

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Posséder et détruire comme cette équation sur la demande et sur les chiffres qui s’écroulent partout on veux du résultat sur des livres et des chansons je dédie tout tout mon chagrin en lettres capitales toutes mes peines dans des cahiers déchirés qui n’existent pas je ne crois pas en dieux mais je crois à la beauté des églises je ne crois pas à la beauté des églises mais je crois au sacrifice tout mon chagrin en lettres capitales ma demande prolongée sur Internet je dédie tout tout mon travail d’écrivain raté toute ma chiasse au fond du trou ma chiasse au fond de mon froc quand j’avais peur de mourir certain soir dans mes bras dans le soir dos au mur SEULE je vous dis seul je dédie tout mes cinquante quatre crises cardiaques mes ruptures de ligaments croisés mes ruptures d’anévrisme extérieurs intérieurs internes je dédie tout mes chiures bouffés par des insectes morts mes toiles mes dessins mes toiles tamisées non pas avec du sable fin mais avec du gravier lourd qu’on serre avec ses mâchoires pour ne pas passer au travers je veux être encore une fois ce putain de fœtus mort dans le ventre de ma mère je veux être encore sur la même table de dissection comme l’autre fois pour chier recommencer la même merde dans les mains d’une sage femme j’adore chier j’adore ça j’adore me vider du trop plein des planètes j’aimerai pesé un os et comme ça disparaître 1 kilo d’os coulé dans le béton dans les combles d’une belle maison secondaire et qu’on ne me parle plus du climat des régions soleil pluie vent bouse dans la gorge ordure des cadastres qu’on me pousse dans le vide sans hésiter sans rien comprendre comme ça qu’on me remette dans la queue du géniteur mâle et que cette giclée de foutre aille dans un cul je n’ai rien accompli qui est eut un résultat sensé probant efficace et su dans cette histoire humaine hautement sacrifiée qui sera lu dans la terre ou dans le feu on brûle on enterre on consomme il y a toujours un résultat un prix à prendre et à payer j’ai écrit mille quatre cent cinquante quatre textes 509 chansons 7 livres faire un livre et tu seras une pute ou un gentil soldat faire un livre et tu seras étiqueté comme de la viande ou du sucre et tu auras un prix collé sur une jolie couverture glissante bleu ciel ou noir oh la belle étiquette blanche que tu as sur le front 14 euro 90 avec tous les pourcentages de vente dans un tableau Excel que tu recevras lundi matin sur ton écran d’ordinateur porc table quand tu me baisais la gueule ouverte et je disais rien pour ne pas réveiller ta conscience je vous emmerde vous et les mathématiques il faut vendre et revendre même si le carton est vide je dédie tout la pourriture qui colle aux doigts la musique l’art et la peinture et puis le sexe AH le sexe des mutants dans la camisole de force et puis la poésie parce que tout le monde s’en branle de la poésie tribale transcendantale urbaine et j’en passe si on en lit vraiment de la poésie dans le cosmos la poésie c’est un nerf facial qu’on a coupé dans le cerveau humain je répète ça pour tous les acteurs qui ont des papas et des mamans acteurs dans le cinéma français mongole russe ou américain la poésie c’est du nerf facial qu’on a coupé dans le cerveau humain je hais les acteurs de cinéma je hais le mensonge qu’offre les acteurs de cinéma les acteurs sont devenus les rois du monde les acteurs ne meurs pas pour de vrai dans les films au cinéma les acteurs sont depuis bien longtemps morts et c’est pour ça qu’ils ne meurs pas pour de vrai dans les films au cinéma les acteurs ne saignent pas pour de vrai les acteurs sont des acteurs de cinémas je dédie tout mathématiques astres alexandrins pluriels et cuir laisse autour du cou pour que dieu et les politiques nous promènent comme des chiens pendant que les majors nous fabriquent des chansons pour baiser sous via gra mon nerf pourri au bout du pied je dédie tout mes caresses et mes carences alimentaires mon sport de merde qui me fait mal jusqu’aux cheveux le cerveau au fond d’un chiotte pour trouver la bonne couleur de la métastase et de l’amiante et puis la poésie AH la poésie qu’écrivent les acteurs de cinéma dans les films animaliers où les chevaux font leur besoin sur des tapis rouges en velours certain soir certaine nuit pour tout recommencer et tout détruire ensuite 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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28 mars 2018

J'ECRIS PARCE QUE JE VAIS CREVER / le dernier voyage de l'homme...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On raille du chiendent du parquet en bois la peau deviendra rouge
Mais os de pendule et weekend compris
Ça voulait dire quoi elles sont où nos petites dents perdues sous la peau d’un écran 16 neuvième t’en redemande ou quoi sur la route du soleil de l’amour et des choses sucrées
Tu les veux toutes
A bout portant y a des belles voitures qui filent comme des étoiles filantes dans le ciel pur
Et c’est très beau d’ici de voir ça briller dans tes yeux
Dis pourquoi tu trembles dans le métro quand j’ai envi de toi
Je pourrais très facilement comme lui me foutre une balle dans la bouche tu sais
C’est pas la baise c’est pas le corps qui tient ni autre chose qui me secoue comme ça
C’est tout le reste
C’est la rangée d’arbre pliée par le vent au ventre d’une cathédrale embellie par ton geste
Je mange avec mes dents je mange avec mes doigts je mange avec mon ventre parfois c’est le silence qui meuble ma belle chambre quand elle s’enfonce dans mes cheveux je veux rester debout
ou mort 
ou dents toi
pour que tu me mordes à sang
les cheveux la lèvre
ton insecte
bleu comme un condor
fonçant sur l'animal 
le plus petit  
Oh
Oh la belle lumière des aquarelles détruites par le feu des cigales et le champ des bateaux
Ou le contraire
impossible à suivre 
Je suis vivant enfin je pense l’être je suis bon je suis mauvais je suis un trou j’absorbe tous les liquides la mort la vie les roses et me protègera un jour
du soleil de la pluie et des sourires jetés comme du papier peint jauni 
Je suis cette espèce d’animal fendu qui se défend de l’être
Pourtant une toute petite boite en métal m’attend au bout du quai
Là où
J’ai mis mon corps tout entier et mon cœur tout entier dans 67 cases de plomb
Il faut que je les referme toutes les unes après les autres avant la pluie
Il faut que je tienne l’équilibre dehors et dedans
Sinon je tombe
Le choc de la sandale et du talon sur la terre ferme du salon
Pour prendre la direction de la mer pas loin là-bas à quelque pas d’ici
La mer c’est éternel et fluide quand ça vous rentre ça va directement dans la tête
On respire on respire pas on suffoque et on a peur de mourir
Et tout le monde le sait
La mort c'est un sujet difficile
c'est comme l'amour et le liquide qu'il faut nourrir pour être géant dans l'œil de l'autre
une pyramide une merde à mouche
enfin tout
l'ordre et le chaos
l'écriture blanchi dans l'os d'une mâchoire pour ne plus jamais parler
N’est-ce pas que moi aussi je flotte au fond de moi-même comme une bouteille d’eau pleine
Avec des fleurs et du tissu transparent pour me mettre nu dans toutes tes robes supers belles et sexy
Quand je marcherais sur l'eau
Oh dis-moi qu'on rejoindra la terre avant le souper
La belle lumière des aquarelles détruites par le feu des cigales et le champ des bateaux
Ou le contraire
là où
les vilains coquelicots remplaceront le cœur des jeunes filles 
pour attraper ton corps et tes petites mains vertes posées sur moi comme un dernier sacrifice à l'homme
ou un appel à l'eau pour être ce qu'il hait
Il faut savoir passer entre les gouttes en métal
il faut savoir dire je t'aime à temps quand il fait soleil
Je les entends d'ici les mots d'amour que tu lances à la face des trains
Tu sais
J'ai du changer l'ordre des choses et le temps qu'il fait dehors pour être un homme
L'homme est perpendiculaire à ce qu'il trouve
Les araignées sont attirées par la chaleur des cheveux

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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27 mars 2018

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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26 mars 2018

Gracefull

 

 

 

 

 

 

 

 

En ce moment
je vois des putes
j’ouvre une porte
le corps est nu
qu’est-ce qu’on cherche
une fin un début
une onde de choc
le ciel est bleu
dans la chambre
on rigole
on est tous les deux
on parle du temps
qu’il fait dehors
elle est belle
elle est sur le dos
elle se laisse faire
elle demande
est-ce que c’est la première fois
un rêve blanc
le tout premier rêve
que vous avez fait
ça racontait quoi
elle demande
est-ce que j’ai lu untel
ou l’autre
son peintre préféré
était russe 
elle est belle
sa peau trop douce
pour mes ongles noirs
le souffle de sa bouche
l’élan la chute
elle dit
que son chat est fidèle
que ça doit pas être facile
d’être un homme
aujourd’hui
elle me sourit
je baisse la tête
dos au mur
le ciel a disparu
les livres
tout ça
la peinture
ça n’a plus grande importance
aujourd’hui
le corps non plus
qu’est-ce qu’on a fait
de sa petite vie
de merde
on cherche
dans les gravats
quelques perles
pour les enfilés où
sur quel Toi 
un œil lumineux
une lucarne
un coin de ciel bleu
un œil noir
je l’ai vu sur ton visage
un jour
en face de toi
merci
merci encore
d’être venue avec moi
dans le mausolée des amants
derrière la porte verte
où je vais chercher tous les jours
le silence et la paix 
la mort aussi

 

 

 

 

 

 

 

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15 mars 2018

 

 

 

 

 

 

 

 

 

délivre-moi

 

 

 

 

Hier après-midi 
Je me suis fait sucer dans un cimetière
et c’est vrai
d’ailleurs vous les affreux
pourquoi vous mentir ici
vous qui cherchez la vérité
dans cette matière brute
qu’on nomme parfois bêtement
la POESIE 
ON EN RIGOLE
moi j’en écris pas ou j’en écrit plus
d’ailleurs en neige écrit un jour
dans des pages blanches
de la poésie subconsciente
pour me faire croire après
qu’on a plusieurs vies
et que l’âme voyage voyage
et va plus loin que la colline
s’oriente pour progresser toujours
telle est la loi ici
de nos différentes enveloppes à venir délivre-moi
 chien chat baleine
homme femme pute 
cœur valet et roi reine
qu’est-ce que tu choisis
après ton repas
pour chier dans la nature
des animaux  féroces délivre-moi
moi j’en ai plus rien à foutre
des hommes  
et des femmes solaires 
c’est encore pire
je ne les supporte plus
c’est le dicta futur
des Escort Girls Trans et Pédé 
j’aimerai être un porc
un vrai
et j’ai joui là
mon sperme par plaque 
faisait comme des petites flaques blanches au sol délivre-moi
des fleurs nouvelles sur le gravier
j’aurai pu écrire l’histoire de l’homme
mais rien dedans qui m’invitait à poursuivre son histoire 
et puis on est sorti du truc
il faisait beau comme une veine bleue en plein soleil délivre-moi

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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26 février 2018

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

TE DIRE QUE LA NUIT J'AI PEUR

 

 

       Te dire qu’au travers Ça s’ouvre pas comme on veut Je reste derrière la porte J’attends que le jour se lève un peu Je reviendrais demain Te dire à l’épaule Les mots doux assassins Qu’on ne dit pas toujours On se tait on garde tout On porte on porte Parfois c’est lourd On reviendra demain Qui sait derrière la porte J’entends des voix Je te reconnais C’est toi ou bien l’autre L’assassin ou moi Ça faisait longtemps L’hiver dernier je crois A l’altitude des sentiments La solitude aussi Quand elle vous prend tout Le sang le pas si léger dans les fleurs blanches ou mortes On n’était pas bien Triste dimanche A chercher dans nos mains des outils Qui pouvaient nous blesser la peau On perdait nos forces On perdait tout Dans nos mains les lances De notre enfance Les coquillages percés Sur nos jambes bleues Quand la mer est loin Je les attends Je les attends Les jours heureux La fête est finie Loin si loin d’ici déjà Il nous faut des mots simples Pour expliquer tout ça Pour comprendre pour écrire L’attachement de l’eau le vide Les murs de la maison Cette maison dans le corps Le corps qui n’en peut plus J’ai rien appris des amants Du vent qu’il y a dehors écoute On est presque arrivé j’ai froid Je ne reconnais plus la route De mon enfance des doutes Chemin à prendre A quel âge on est heureux Le pire 20 fois 30 fois J’essaie d’écrire J’ai plus la force Alors je suis retourné dans la maison Pour dormir Pour oublier qu’on a un corps J’aime le silence La nuit parce que j’ai peur Enfin toutes ces choses Qu’on oublie Qu’on a dans le cœur Il nous faut des mots simples Des coquillages percés On perdait nos forces Triste dimanche Je crois à l’altitude des sentiments La solitude aussi Quand elle vous prend tout Le sang Parfois c’est lourd les mots doux Te dire

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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