SAMe Old shit

d i v

08 novembre 2009

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montre moi ton petit cul blanc tel une anguille un chat une tête d'épingle une soucoupe j'ai mis dedans la couleur de tes yeux de ton genou ta langue tu sais je viens d'apprendre quelque chose de capital c'est blanc comme une douleur au pied on nous signale du beau temps pour demain j'ouvre nos fenêtres en grand tu sais le vent tout ça un décor qui s'installe avant de jouer toutes les machinations le bruit de la peau avant chaque désir la mer avec ses petites vagues qui viennent lustrer le sol le sel la cage ou la moitié est autre tu sais pour l'écriture le maquillage tu sais tout ça entre les pages du livre les petites fleurs séchées les larmes de nos bateaux il faut aimer très fort je crois serrer contre sa poitrine la petite tête blonde tu sais dans un an ou 2 la peinture blanche qui coule dans un dessin de luxation de muscles et de couleurs foncées quelqu'un frappe à la porte avec sa langue pour écrire dans la neige dans le bas du dos tu sais quand on est très malheureux ou quand on est très heureux c'est la même chose on n'arrive plus à mettre une lettre devant l'autre c'est terrible comme tu as mal au pied nous avons une boule dans l'estomac cela fait trois heures que je t'ai dans le ventre et tu n'as pas bougé c'est quoi le truc qui me gène au fond de la gorge une lettre avec du parfum de rose intercepté dans les nuages ou sur la crinière d'un cheval tu tousses et nous prenons de la vitesse ensemble c'est quoi ce lait sur nos coudes quand tu vois l'inclination très brève d'un bisou sur cinq peaux laquelles tu choisis pour t'assoir debout j'entends le pli de tes mouvements le balancement des orties que tu frottes en chemin la nuit qui serpente dans nos ventres pour apprendre à ne plus savoir mettre une lettre devant l'autre au paroxysme le plus haut des fleuves une pièce de théâtre sous un caillou trempé dans un coin de verdure tu me retournes la mer est ocre le verbe est sucré ta langue est pute quand la pluie n'est pas forcément douce quand on la tord avec ses bras c'est une embarcation d'odeur et de bruits sourds un monde ensoleillé sur la terrasse que j'ai très bien connu quand je rentre dans tes cheveux jusqu'aux épaules on se contourne c'est un passage plus étroit qu'un coquillage à ton oreille on frôle de l'altitude une couleur verte pour seule témoin notre eau qui coule encore est-ce loin la peau qu'on dévine à peine dans ta voix no

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06 novembre 2009

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LIVRET RELIGIEUX de la Famille Chrétienne

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Ce matin je me suis levée vers 5 heures, 30, j’ai raté ma vie, il faisait encore nuit, je suis un con. C’est la dernière phrase du bouquin que j’ai lu, avant lui, tu descends, c’est presque là, la salle de sport, à la fois physique et féminin, c’est dans 45 minutes qu’il fera le plus chaud, à l’avant du bateau, sur le fer, de la tête aux pieds. On s’en fout. De se casser la gueule dans l’escalier, et si ça me fait du bien à moi. Alors. Tu écris.

Pas vous. Violent. J’ai toujours l’impression d’avoir raté ma sexualité.

J'ai laissé la lampe de chevet allumée dans la chambre, je laisse faire, les ombres, le lapin, très très active, aujourd’hui, 3 fois pas jour, je souffre d’absence, chronique, un coup d’œil, je me trouve à l’arrière, sur la photo, c’est moi qui tire la langue, j’ai rien bouffé depuis trente jours, j’ai les dents mâchées, pleines d’herbes folles et de racines, avec une pièce de théâtre, posée sur les genoux, que je dois apprendre par cœur, pour des trains corail pour du vent, pour des sommations que je n’entends plus, il me faut des piles pour mon koala en mousse, quatre cinq livres sur l’étagère de droite, un poste de radio, un fond rouge, je suis descendue au ré de chaussée, je n’ai pas beaucoup d’amis, dans la nouvelle ville, moderne, c’est énorme comme chiffre, la lettre 13, pour mettre en veille, ça viendra ou ça viendra pas, la lumière. Donner du plaisir ? Aux hommes ? Qui me pénètrent ?

Avec des masques de chien des bottes en cuir. Et le cheval qui tombent, en bois.

Dans la cuisine, j’ai des biscottes un frigo de la viande, j'ai mis de l'eau à chauffer dans la bouilloire, je vous assure que c’est vrai, j’ai fermé à clé, des nuits blanches, du sable et du sable, devant la porte, c’était très sensuel de sentir ça glisser entre les doigts, tirés, le contact de la peau de tes lèvres de ton corps de tes silences aussi : je me laisse faire je me laisse aller à des pièges, les ustensiles froids, ton corps, et le métal, je t’ouvre toutes les jambes avec, je t’ouvre tous les muscles par ordre chronologique, je compte avec, puis je me suis fait un thé pour pouvoir faire de la balançoire nue, dans des chambres. Il faut tenir. Ne rien lâcher.

TENIR. Encore. Avec de la douceur. Il a dit.

Je suis le seuil de ta structure mentale. Je suis une feuille de papier à dessin, tu peux m’écrire dessus, ma condition de mort, les longs voyages, je dicterais tout, ton eau sa cicatrice, ton nerf qui me fait mal.

A l’aplomb. Dans la cuisse. Je n’ai pas su trouver les réponses.

J’ai beaucoup de problème avec ça dans mon métier ça sent mauvais ils puent de la gueule à longueur de journée, elle en a vu de toutes les couleurs avec moi, je t’huile sur la peau des passages et des re passages, d’huiles essentielles, avec des poils de chat et du gravier. Mais je sais pas, je sais où j’ai rangé la corde. Les + et les moins, sur les cosses, pour réactiver le bonheur et la circulation du sang.

Je laisse tomber

Bah ouais, je prends des médicaments. Sécables. Car manger à jeun me fait mal à la gorge. Sécables, roses et bleus détachables par rangés de 10, ils sont comme ça dans une belle boite blanche tous les médicaments, je fais dans la nature – j’aime bien. Grosse conne qu’il me dit- tourne toi dans le sens des aiguilles d’une montre, je me suis brûlée je suis le monde entier y a du monde sur la plage, l’eau a complètement déchiquetée mon beau château de sable, mais j’ai trouvé ta dernière dent incrustée dans la nuque quand nous étions trois, je repassais en tête j’étais une fille très obéissante. Super belle, salope et pute entre tes ongles,

C’est très troublant comme phénomène, les arbres. C’est la sexualité masculine qui est la plus troublante dans les loges j’ai découvert mon organisme et la principale cause de mes infections, j’ai mis ma vie en danger à quatre vingt mètres du but loin de l’obstacle j’ai vrillé j’étais verte j’aurai pu me faire du bien. J'ai glandé pendant environ une heure et demie. Je suis le truc, c’est un exercice très difficile, d’être le truc de quelqu’un, je parle pas couramment, cinq ans de trapèze j’ai une épaule cassée j’ai fait un rêve troublant. On voit souvent des portes et des portes et je pouvais hurler. Qu’un trapèze ça parle pas, ça vous emmène très très loin, dans les airs dans les airs, ça dépend de l’altitude de la couleur des toits des maisons.

Vers 7 heures, il faisait jour, le ciel était menaçant, il me sent l’anus ou quelque chose comme ça, entre l’os et la pommette, un vrai petit bijou, un beau petit caillou dans la main droite, pour écrire. Je prends mon élan. Alors je suis montée me recoucher, dans de la nourriture quelque chose de blanc, des douleurs abdominales. Le ventre, la tombe, des choses avec un fond blanc, dans l’œil, toujours la même image, un cheval blanc, ou marron. Sur une plage. Déserte ? Et ocre.

Tout doit disparaître.

Je me suis réveillée, il était 12h30 je suis le frère de Clémentine trente cinq jours par an le nez comme un boxeur ils m’opèrent ce soir, j’ai maigri je bouffe un peu un bouffe pas je joue avec ma merde y a des lettres dedans. Je me suis refait un thé pour pouvoir fumer et j'ai mangé une tartine de pain grillé avec de la confiture d'abricot pleine de charme et très coulante entre les jambes, comme une dent cassée un beau jardin un beau soleil dans la chambre un bon dessert ne se partage pas si facilement que ça. Je ne me suis pas beaucoup lavée, je me suis habillée, brossé les dents, la peau toute neuve de mes nouveaux visages pleins de couleurs. Des caisses et des caisses. Un peu de salive et ça nettoie : tout. Les belles choses n’existent pas, que dans les livres… Elle était très pubère ma sœur je me suis défendu, avec les moyens du bord, maquillée un peu et je suis partie me promener. Parfois je perds ma valise dans des avions des aéroports. Dix kilomètres en voiture… de plage de sable fin. De laps de temps très court.

Qu’est-ce que c’est que le désir ?

Maintenant je suis là sur internet à raconter ma vie parce-que c'est très intéressant. D’avoir un corps. Ca sort de l'ordinaire du frigo. Parfois je mange, un dessert, et après de la viande, j’ai un frigo des biscotes, et un lit pour une ou deux personnes, parfois je bois, jamais je travaille, parfois je perds du sang, une tâche un peu plus petite qu’un cœur de bouton d’or, comme de la rosée sur des fleurs très orangées, période palpitante et très dure, parfois je pisse, parfois je chie. Mais tout ça reste logique ça serait trop simple, sinon, jamais je baise avec toi avec un truc rose posé sur la tête et les épaules pour ne pas avoir froid, parfois je me masturbe, dedans torsadé. Mourir et je lance un cercle dans un carré : résultat je ne vois plus rien du tout, c’est flouté, y a plus de marquage au sol… c’est extraordinairement lent la chute le vent la crème sur les épaules. Je ne comprends pas toujours tout ce qui se passe autour de moi. Allons jusqu’au bout…Je vais détruire tout ça je suis obligée de mettre un terme à des closes bien palpables, des chaussettes 10 zéro neuf. 55 ; je suis obsédée par les odeurs corporelles il faut tout dire. Parfois j'écris mais vraiment, parfois je tonds la pelouse, parfois j'achète un paquet de clopes, parfois je vais chez le médecin, parfois j'achète à manger, c'est extraordinaire bien foutu tout ça, c’est la peau au final qui mangera les fils, Ce n’est pas pareil, j’en n’ai rien à foutre d’être père ou d’être dans un fœtus . Je marche sur une culotte marron je suis pieds nus avec des béquilles. Je t’emmerde, c’est comme tu veux : j’ai mis un doigt dans le trou du cul de ta peluche préférée et ça sent la merde. Et après on a joué au badminton.

Et je me suis pendu. Fin de l’exercice.

Fin.

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21 octobre 2009

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d i v

IL FAUT AIMER

mardi 20/10/2009 18:21












Que le monde entier m’acclame un trompe l’œil en plus gros ton coude du sable fin en digital un mot il faut casser 3 œufs du lait de la colle de la farine je rêve de ta peau en gélule pour me l’injecter dans le cerveau directement quand le soleil s’en va c’est la merde et les déclinaisons s’installent s’accumulent et s’ajoutent aux autres sites on regarde des choses s’empilées comme des structures dans des déserts plats c’est toujours le même acier lourd qui coulent dans les veines ton absence le don et le désir de mourir debout dans un triangle vert qui bouge encore un peu dans tes bras croisés avec un peu de force c’est toujours le même bouda magnifiques mains en train de prier en évidence dans l’or la nourriture et les fragments de peau mâchés pour croire encore une dernière fois à dieu je redeviendrais poussière plastoc aquarium nacré pour libellules et conifères derrière ton cul comme un serpentin qui se retire qui se rétracte qui se déclare un modèle nue baignant sur une croix sur un plat de bande un azur bien comme il faut la peau et les mains sales que nous lavons dans les chiottes après avoir pissé sur l’autre que je porte sur mes épaules comme un fils adoré que je ne connais pas pour attraper la dernière pomme le dernier fruit avant qu’il tombe avant moi tu veux le gouter dans mes dents j’étais soleil dérivant dans tes bras gelés des matins pâles répliques sublimes des figurines et tes visages croisés dans un miroir sans teint où nous avons marché pieds nus jusqu’à des lacs encore ouverts silencieux profonds comme la petite cuillère que je garde au fond de la gorge tu sais l’eau tiède que tu m’as craché quand j’étais sec pour sentir dans les jambes le métal des virages avant les lignes droites ça m’ouvre le cœur comme un jardin qui n’aurait jamais vu la mer mais c’est trop tard je rêve de ton doigt dans ma bouche pour te donner à manger quand tu auras soif il y a des fleurs séchées dans un livre pour faire tenir des pages toutes récités à voix basse dans une cour extérieur silencieuse et muette j’étale des comètes des trucs qui n’avaient plus aucun sens entre eux un plongeon dans un requin blanc pour apprendre le coma de l’eau l’épaule comme un compas l’économie d’un souffle faisons l’économie d’un souffle le lit sera comme une épave dans la chambre la peau comme une succession de maladie incurable pour exciser un petit cri intérieur dans la diction des turpitudes et du désir il faut aimer je me déclare à toi on nage et je suis enceinte.

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15 octobre 2009

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d i v

LA TRAVERSEE DU TUNNEL

jeudi 15/10/2009 10:44


[ Je suis allée voir "La douleur" de Marguerite Duras hier soir ] [ c c ]

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..........................Hier soir j’ai couru quarante cinq minutes dans un parc il faisait noir un peu froid je n’y voyais plus rien du tout au loin s’espaçaient entre les grands arbres centenaires les phares des voitures puissantes qui balayaient la route avec le bruit incessant de l’eau qui cognait dans la petite bouteille d’eau que je tenais dans la main droite seule source de vie j’étais bien et en même j’avais peur de mourir c’était tenace mélangé toujours là présent dans tout le corps j’avais peur de la douleur d’avoir mal de perdre la vie brutalement là dans ce parc éloigné de tout c’était bizarre comme sensation enveloppante et très centrée ça revenait sans cesse par petites touches successives et par vagues monochromes un plan large l’idée que tout s’arrête l’idée de la douleur dans la cage thoracique de la mort de l’abandon que quelqu’un retrouve au petit matin mon corps tout recroquevillé par le froid et la distorsion aigüe de la douleur il fallait à tout prix que je quitte toutes ces pensées qui me faisaient peur mal respirer il fallait faire quelque chose alors je me suis mis à écrire dans la tête le début d’un texte ou la fin d’une histoire il fallait que le corps et l’esprit retrouve son bon équilibre c’était confus violent à l’envers éparpillé coupant symptomatique cette course contre la mort cette lute contre la vie.

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14 octobre 2009

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IL FAUT AIMER

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Je m’appelle manon alvès, j’ai été inondée, dans les reins, statu quo, quand j’y repense, j’ai fini troisième sur 150, à la course, j’ai eu beaucoup de chance, après plus rien ne bouge, qu’un mat, qu’une ligne à haute tension, dans un champ de coton, qui n’existe même pas, sur aucune carte, ni aucune piste, je regarde par la fenêtre, je viens de rater mon suicide, une cuillère à soupe dans le cul, ça fait mal, et puis c’est bon après, je la caresse, je la redresse, je la transvase, et retord, je me la suis mise toute seule comme une grande, directement dans le corps, avec mes sandalettes dans l'eau, quand j’étais penchée, malade, quand je venais vers toi, je vois des trucs sortir, je joue avec, comme une enfant, je ne peux pas le séparer, ça tiens tous seuls ces machins là, j’arrive dans un instant pour tout te dire, et t’apprendras, pourquoi je t’aime, pourquoi c’est toi, dans ma main, j’en ai bu des substances, par la bouche, télévision, cachets, géraniums, bleu l’expérience dans le cou, avec tes dents et j’ai aimé, regarder ça après, bleuir, et prendre forme, comme un orage, au-dessus de la ville, endormie, tonitruante, et lumineuse, comme ton amour, je n’ai plus peur de rien.

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13 octobre 2009

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BERENICE

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,,,,,,,,,,,,,,,,Veux-tu recommencer la trame à l’envers moi non plus et la raison est simple toute tracée dans la page blanche des plus belles phrases dans la doublure des portes et des tourelles fixées à l’ortie blanc dans de la porcelaine rose j’en ai fait dedans tout un dimanche du parfum macéré avec tes paumes dans la partie qui reste pour inventer des pierres un nouveau mur j’en garde encore dans mes nuits blanches ou la culbute est une danse une mise à mort un front de mer un seul être vous une écorce lente aventureuse un trait dans le corps est-ce ça l’amour un point lumineux dans le corps de l’autre à poings fermés une marche silencieuse dans un grand parc perdu dans les bassins où quelques statues tombent de fatigues et puis plus rien 191 cent quatre vingt deux l’élan le souffle et le métal des jours heureux que nous portons sur le dos à bout de bras pour nous guider des phares et des voitures ballets le long des routes le ciel qui tombe et son contraire comme une couleur juste au milieu de ce temps là la teinte des labyrinthes des cercles et puis des fleurs qui se dispersent à cause de la vitesse de notre course où j’ai trouvé l’éclat d’un soleil pour chaque bague un doigt foutu dans la peau pour ouvrir la cage du petit monstre qui m’a ouvert les dents d’un seul coup sans nous en rendre compte la terre ferme coule à pique et nous en tourne comme un vent chaud posé sur la bouche délicatement pour nous ouvrir en deux bouge pas contourne rentre-moi dedans plonge c’est quelque chose d’humide qui nous prend par la main dans un virage quand la table est pleine de routes du Sud et d’angora de draps qui nous sublime et nous mange avec du satin rouge à notre intention je la ramasse à l’ouverture la cicatrise où l’eau s’engouffre en nous les belles années les beaux déserts et la moitié d’un fruit qu’on porte à notre cou avec le bruit de l’or comme la trace des fleuves échoués dans tes cheveux perdu dans le fond des silences ou quelque chose comme ça qui s’immole écarte bois quand je suis à genoux enlacé comme un chien qui n’a plus que ton goût comme seul équation pour mille témoins je n’ai plus peur des ombres et de la chambre des nombres qui se suivaient par deux je les suis les haies je suis à la falaise quand le ciel est entier entre dans la jambe et le climat si doux qui jouxte les secondes je les goute eau entre tes doigts tous ces allers retours comme la pluie embarquée dans tes yeux quand tu as faim de câbles et de remorques en bas en bas j’ai bu tous les orages où nous avons cru mourir cents fois main dans la main de l'autre.

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07 octobre 2009

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POUR EN FINIR

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AVEC TOUT ÇA.

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POUR EN FINIR

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AVEC TOUTE

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CETTE MERDE.

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JE .

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CROIS

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MAINTENANT EN

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DIEU LE TOUT

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PUISSANT. JE

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CROIS

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MAINTENANT

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EN

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TOI. A LA

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MOBILITE. LA

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PEAU ET PUIS

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A TOUT LE RESTE.

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JE CROIS A LA

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COULEUR ROUGE

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DES POISSONS

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DANS LE COU.

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A

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LA

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GYMNASTIQUE.

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je m’appelle olivier

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yvon, j’ai été

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inondé, statu quo,

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plus rien ne bouge,

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qu’un mat, qu’une

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ligne à haute

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tension, je regarde

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par la fenêtre, je

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viens de rater mon

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suicide, une cuillère

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à soupe dans le cul,

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que je caresse, que

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je redresse, que je

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transvase, que je

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me suis mis,

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directement

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dans le corps, j’en

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ai

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bu des substances,

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par la bouche,

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télévision, cachets,

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géraniums, bleu

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expérience, il a

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saisi,

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la semaine prochaine,

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ficelle rose dans les

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cheveux pour aller

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plus vite sur la

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route, prochaine

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semaine, transpercer

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des fleurs à bout

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portant, des dents

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bien sûr, des dents,

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j’en ai compté 12,

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toutes alignées dans

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l’estomac des avions

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forcément couteux,

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porteurs d’huile

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essentielle et de

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secousse pour activer

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le sang, la porte

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qu’on referme devant

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moi, qu’est-ce

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qu’elle est jolie,

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l’acier a bien ouvert

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le gong, musique,

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pour la célébration

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des vivants qui

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étaient morts

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demain, je m’appelle

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olivier yvon, cette

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nuit, non pas la

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dernière, mais celle

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qu’on porte sur ses

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épaules, j’ai peins

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pendant 14 heures,

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douze tableaux

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blancs, en une

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seconde, et des

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kilomètres, je

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recommence à faire

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ce que j’aime le

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plus, masturbations,

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gâteaux sucres et

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chocolat, lent, dans

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la bouche, montrer

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ma queue à des

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vieux

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qui sont gros via

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internet, pour

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m’entendre dire,

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tu

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peux enlever tout,

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sale petit chien

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à sa

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maman et son papa,

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02 octobre 2009

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30 septembre 2009

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allez, on recommence parce que j’aime ça, ne rien finir, ne rien promettre, allez du point a au point b, revenir, sans oublier d’agrafer le corps au corps, des fenêtres, je tousse, et j’ai des contractions musculaires dans la ville, dans la tête et puis forcément dans tout le corps, ça gagne vite, immanquablement, ça gagne du terrain, il manque des choses, des portes, des chiffons rouges pour avertir qu’un tube en acier est trop long, à l’arrière du véhicule, il faisait froid à la cantine, quand la ville est blanche et poussiéreuse, je me suis mis une clé dans l’œil pour accéder à la peau parce que je suis en manque, de quelque chose que je ne contrôle plus, depuis très longtemps, je devrais dire depuis ma plus tendre enfance, pour être un peu plus précis, avec mon interlocuteur, il est inutile de mentir sur les choses que l’on sait, j’essaie de me suivre, à 4 pattes, sur le ventre, dans un cube, dans du sable, dans la ville verte, dans un cube avec du sable au dedans, je suis de la couleur verte, je suis de la matière, transportable, et transformable, du point b au point a, je suis une usine à merde, une erreur médicale, c’est une faute grave et très importante que j’incombe et que je dois à mon géniteur mâle et femelle, je vous en veux beaucoup, tous les deux, d’avoir baisé comme des chiens sans rien me demander, et tout semblait normal, et qui faisait la femme et qui faisait le chien, parfois même ça me réveille la nuit, ça me fout des crampes et des maux d’estomac, il est impossible dans ces moments là de tenir et d’avoir une érection convenable pour pénétrer l’autre, mais je ne suis pas là pour faire votre procès, ni régler mes comptes, je sais que c’est beaucoup trop tôt, pour écrire un livre, il faut corriger les fautes et les épreuves, je ne peux aller plus loin, j’en suis convaincu maintenant, que l’appareil sanitaire est déficient, quand on le touche, quand on lui parle, avant de laver et d’enlever la merde, qui obstrue, le ventre et puis le troue, dis-moi parce que tu sais, tout ça toi, mieux que moi, l’appendice c’est de quel côté, à gauche ou à droite, et pareil pour le cœur, je te pose la même question, que pour l’appendice, le cœur, c’est de quel côté, tu crois que les murs ont des oreilles, dis, hais, oh, toi, tu fais comme tout le monde, tu fais la queue, comme tout le monde, mais tu te prends pour qui, pour dieu, un mécénat, une aiguille d’acuponcture souillée infectée de merde, mais tu te prends pour qui, pour un médicament qui soignerait le cerveau en un temps record, dis, toi, oh, hais, tu me regardes droit dans les yeux quand je te parle, tu baisses pas la tête, l’écrivain t’écrit, te parle te pose des question et te renvoie la balle, dans le mur, dans la mâchoire, ou dans la nuque, dis-moi, qu’est-ce que tu préfères, absorber dans la bouche, ou recracher par la bouche, un trou dans le cul, ou un cul dans le trou, directement dans le cerveau, mis en boite, en boucle, mis sur la table, la ville est faite pour toi, la ville et ses camions, tu sais une fois posé tes petites affaires à la clinique, la ville te regarde, comme un petit animal d’attraction, terreux, et malhabile, tu dois te taire et te soumettre, sinon, on te met dans du papier journal et dans un sac et dans un trou, vite fait, bien fait, on te lave les mains, on t’habille, de la tête aux pieds, comme si on faisait le tour du propriétaire, non mais t’as vu jouer ça où, toi, que la mort ceci cela, se digère et se ravale pour la chier comme ça, n’importe où, dans notre terre bien aimée, non mais franchement tu te crois où, pour écrire ça, dans une page d’accueil, dans un centre aéré pour débile mentale, dans un dehors, membré, démembré, solide, et transmuable, non mais oh hais tu te crois où, avec tes chaussons en cuir, sur un air de repos, dans la 3D, dans un 4 mètres cinquante sur 140, très confortable, avec de la couleur superposée, à l’air, et dans les angles, non mais franchement, qu’est-ce que ça sentait mauvais tout à l’heure en haut, c’était comme une odeur de quelque chose qui se vidait de part en bas, la bouche qui se mordait la langue, ou quelque chose comme ça, c’était très précis, comme un trait dans la forêt, le chemin qu'il fallait prendre

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29 septembre 2009

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usine à merde, écrivain, t’as vu ça où, dans la page d’accueil, dans ton gèle, en haut à droite, espèce de jogger du dimanche et du mardi, toute la semaine, même s’il le faut, plus rien de comestible, je mâche ses ventres, et deviens verre comme du cheveu, 152 dents dans le total TTC de la pluie et du soleil, et puis plus rien, vous cochez dans la bonne case, sinon c’est tout un ensemble de mots qui dégoulinent et qui s’en va, après le 4 septembre, dans la bonne base, vous savez moi, j’en ai à dire des choses et des choses, je bouffe debout, pour gagner du temps, de la table à ici, je me vois encore dans la cuisine partir avec ce truc sale dans les mains, l’encoche et le, fœtus de ma mère quand j’étais à cheval sur la table de dissection, c’est moi qui n’en menait pas large, et le cancer et le ventre dans la bouche pour vomir mes doigts pendant l’ultime explication du bien se tenir droit pour bien faire glisser, et tout et tout, mais je ne vous donnerais pas plus de détail, à venir, je préfère faire confiance à la vie, moi les morts m’en foutent plein la tronche, de leur soit disant maladie, j’avais quelque chose dans la gorge, à te dire, une épine dorsale, le moule martelé d’une nuit sans rêves et sans étoiles, j’écris peu, j’écris pour enlever de la peau mal coté en bourse, mais le suicide intrangisant de mes pensées a interrompu mon sommeil en plein jour, j’emporte avec moi le toit et la porte de ma chambre, au mur, une courroie pour m’envoler, je souffle dedans, il est l’heure de détruire quelque tableau, de chasse, il est évidement pour moi et je suis en train de le comprendre, l’amour est une eau de source un moteur une balle dans la nuque ou quelque chose comme ça, c’est très violent, ça se répercute, la peau s’annule et se refait, ça va venir, comme une chaine de vélo un cardan, dis-moi ce que c’était, tout à l’heure dans l’œil, un vendredi, une mouche, il est très exactement 14 heures quinze, et mon téléphone sonne dans ma blouse, c’est dieu, je le reconnais immédiatement, à sa voix, à son discours, à ce qu’il me dit, voilà, il faut que je me traine jusqu’à moi, traineau bague blonde et stérilet, tuer l’enfant qui bouffe toujours debout pour gagner du temps, il faut les factures et les modifications faites, aux fausses factures, bousiller le temps, j’ai soufflé 42 bougies, hier matin dans du gâteau, pas frais, pour dégueuler, mon soi-disant rien, c’est la dernière chose que tu verras.

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Posté par d i v à 17:45 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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