; ; ; ; ; ; ; TABLE 2 [ o s - c t ] ; ; ; ; ;
;
;
;
;
;
;
;
TABLE 2 [ o s - c t ]
;
;
;
;
;
Tue-moi. + et -. Je passe à l’acte. C'est la tête. Je suis blanc, je suis tout blanc. Le dernier bord. Je suis sur une photo. L’histoire c’est la peau. Quelque chose existe. La lumière est la forme. Sur une photo. Orangé. Quand tout est totalement. Comme un blockhaus. Monstrueux. Dans le noir. Je passe à l’acte. Musculaire. La production est productive. Je transporte une dent cassée. Je lui ai dit. Je suis l’espace manquant. Tue-moi. Les nappes sont des substances. Quand la production est productive. Tu es le sel dans un tableau déchiré par le corps humain. Dans ton cœur. Je suis de l’iode. Il y a des pertes. Il se trouve que le ciel est entièrement dégagé ce matin. Des théâtres. Il y a le centre. Au bord. Il y a le ventre. Des cheveux. Tu as la tête. Un fleuve carré. Pour appuyer ici. Modulable. Un pouce. Qui passe. 3 secondes… Il y a du lait partout. Un agrandissement s’agrandit. J’ai perdu quelque chose. Pour la première fois, ça montre bien que tout est possible. Des grands fauves. Quand la terre coule. Ça sent bon. Je peux me parler. La terre marron. Un doigt dans la… Une passoire à manche pour les pâtes. Je peux me parler. J’ai les doigts crevés. Quand je m'approche... Derrière une porte. La terre est en nylon. Sur un coussin, sur un sofa. La brosse à dent. Dans une maison. Des choses teintées existent… Je marche pieds nus. Quel est le flux ? L’histoire ne fait que commencer. J’aimerai écrire que tout va bien. Je vis parce qu’il est agréable de vivre. - et +. L’histoire c’est la peau. Comme un pendule, comme une masse. Quand le soleil est jaune. Dans le blanc. Les douleurs. Toujours au fond de la gorge. Sont abdominales. Dans le ventre. Je fais de la verdure. Et l’adversaire en face. Avec un ongle, les colonnes torsadées. Des draps roses. Côte à côte. Des draps roses ? Vertébrales. Tu sais la mousse, j’ai froid partout. J’ai. J’ai froid aux mains. Un endroit frais dans le cerveau.
.
.
.
.
.
.
LIGNES [ Claire C. ]
.
.
.
.
.
si tu poses les mains sur la table, on regardera ces doigts, ces poignets, le dos de la main l'avant-bras. Toutes les petits lignes blanches, la fois du tesson de verre, à demi-enfoncé dans le sable mouillé. celle des noix ouvertes au couteau. et quand on s'en est pris à soi-même. marque à portée de main droite. On a toujours accès à soi. les mains jointes comme une unité d'espace qu'on réduirait à sa simple expression, une lame d'air ne coupe pas. Un endroit de vibration fraîche un carré humide encadré de brun et de vert. Et si le ciment était noir comme une chose qui s'effrite, quelque chose existe dans le temps. Quel est le volume qu'enferme cet air froid, dans l'obscurité. l'urine sent différent dans le noir quand du temps a passé avec un peu de sable dans les coins. on se tient accroupi. La plage est une lame d'air pur à hauteur des yeux. pur mais chargé de la mort d'animaux minuscules, brassée par les vagues, d'algues étalées. mer étale, là-bas au loin. L'horizon est un couteau luisant, sous les nuages de coton du grand ciel indifférent. quand on ira à l'horizon quand on est à genoux dans le sable d'hiver. on peut dormir la nuit dans la fraîcheur l'esprit bascule et la peau c'est ma frontière.
;
;
;
;
;
;
CESSION
.
.
.
.
Si tu poses les mains sur la table. Tue-moi. La peau c’est ma frontière. Un endroit frais dans le cerveau. Quand on regarde avec ses doigts. Une dent cassée. Ca sent bon. Je passe à l’acte. Ces poignets blancs dans le noir. C’est la tête, l’espace humide. Au loin là-bas un carré. Je suis sur une photo. Le dos de l’avant-bras. La main. Le dos de l’avant-bras. La main. C’est la peau. Un grand ciel vide indifférent. C’est l’histoire du tesson de verre avec de l’obscurité. Les substances sont des nappes. Qu’on enferme avec du froid, dans les coins. Il y a le ventre, avec un peu de sable. Les lignes blanches minuscules des petits animaux morts dans nos bras. Des cheveux dans les algues mouillées. Tu as la tête. Je peux me parler. Quand la production est productive. Les mains jointes. A demi enfoncées. Comme un blockhaus. Dans le sable mouillé. J’ai froid aux mains et aux poignets. Brassées par les vagues. J’ai perdu quelque chose, avec un peu de sable. On peut dormir toute la nuit. Dans des théâtres. Brassés par les vagues. On se tient accroupi. Pour la première fois, ça montre bien que tout est possible. En nylon, les nappes sont des substances. Encadrées de brun et de vert. Dans le blanc, des choses teintées. Musculaire, au loin, dans un carré humide. Des noix ouvertes au couteau. Comme une chose qui s’effrite. Je transporte une dent cassée. Quand la production est productive. Je transporte une dent cassée. Un endroit frais, une vibration légère. Dans le sable mouillé. J’ai froid partout. Des algues étalées dans le sable. La terre marron. Je marche pieds nus. On a toujours accès à soi. Dans l’unité d’un espace. Un couteau luisant. Quand on s’en est pris à soi-même. L’air ne coupe pas. Un carré fleuve. Un fleuve carré. Une passoire à manche pour les pâtes. Dans l’obscurité. Un horizon minuscule à porté de main. Dans les cheveux. L’urine des grands fauves. Le sel dans un théâtre pour la première fois. Je suis de l’iode, abdominale. Je marche pieds nus. Là-bas au loin. Des noix une brosse à dents, quand la terre existe. Si quelque chose existe avec le temps. Un endroit frais. Des théâtres modulables. Et blancs. Il se trouve que le ciel est entièrement dégagé. A la fois du tesson de verre. Et du bord de la passoire. Des petites lignes blanches à tenir avec de la distance, plus de 3 secondes. A la hauteur des yeux. Sous les nuages en coton. Les colonnes torsadées. L’urine des gransd fauves et la plage qui sent bon. Encadrée de brun et de vert. Et si le ciment n’était pas noir. Peu de sable. Je suis l’espace manquant. Dans la dent cassée. Quel est le flux ? Si tu poses les mains sur la table. Alors tue-moi.
[ transfiguration sur LIGNES et TABLE ] [ c c/d i v ]
.
.
.
.