; ; ; ; ; déconnexion ; ; ; ; ; il est dit de
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déconnexion
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il est dit de calquer sa mémoire sur une page blanche pour adoucir les angles d’un triangle qu’on placera tout là-haut tout là-haut sur le monde mais le monde c’est rien du tout je me lève comme toi tout à l’heure le monde tenait dans une seule main c’était transparent liquide ça tenant dans une coquille d’œuf une arabesque une dent qui tombe une dent perdue en équilibre quelque part on est tous positionné différemment suivant l’angle de frappe où l’on est attaché les mains dans le dos je ne peux pas les faire les dessiner si facilement tes mains car je bouge trop alors crache sur mon corps pour que l’écran glisse dans le ravin dans l’estomac dans la télévision pisse-moi dessus avec le reste de ton corps il faudra bien un jour se protéger d’une façon ou d’une autre je veux l’écrire la suite de l’histoire cadencée au milieu de la piste je dévale la pente je croque dans un bonbon salé j’ai mal dans la chaussure j’écris qu’au paradis des camisoles le blanc me va très bien au teint il suffit de regarder mes mains rebondir sur ses corps j’ai dessiné mon premier homme de dos c’est toi que j’ai choisi au milieu d’un bouquet de fleurs d’hortensias et de roses brunes si douces si douces pénible je n’ai pas bien compté il était tard le marchand de journaux était fermé depuis demain je proclame une minute de silence pour les invalides de guerre et d’amour ce qui revient à la même chose à l’identique un calque noir est posé sur le lit où nous recommençons toujours le même meurtre je proclame ici une minute de silence pour les victimes du mensonge et de la supercherie j’aimerai vous dire même si vous avez lâché prise depuis la première minute la première ligne de flottaison que je vais continué mon histoire par écrit mon récit à la mémoire des souvenirs d’enfance des tués dans nos bras des viscères qui se régalent d’épices de chocolat et de choses molles étendues sur la route un parfum respirable en surimpression sur du chrome blanc inoxydable mon cul je le redis encore ici pour ma mère et mon regretté papa à qui je lance ces dernières phrases dans la plèvre ouverte comme une nouvelle direction à prendre par ici comme un aveu ce blanc sur la carte postale est absolument délicieux par temps clair il est temps de terminer ce qui n’a jamais été commencé d’écrire comme si c’était la première fois j’ai les bronches qui brûlent la langue chargée comme si j’avais fait rouler du gravier dessus tout un métal bleu c’est très désagréable comme sensation je ne me suis pas bien je ne pense pas l’avoir réussi du premier coup le buste de l’homme cassé à l’épaule le trait n’est pas conforme à la réalité mais qu’est-ce que c’est que la réalité quand on pose un calque sur sa peau une camisole une pomme dans la veine centrale un morceau de cœur tout déchiqueté jusqu’au nerf qui entrebâille la porte une balise une rose une roue de bicyclette qui tourne encore sur la route oui mais une belle route accidentée comme dans les films une grosse queue dans ma bouche bien profond pour me faire dégueuler à souhait c’est tout ce que je mérite avec de la nourriture avariée pour passer entre les barreaux la vie la mort des autres qui mangent à notre table alors pour oublier le deuil et sa gesticulation lente et pernicieuse je te demande de me pourrir bien comme il faut au fond c’est déjà fait je te demande de bien viser la tête à bout portant surtout c’est très important de bien viser la tête à bout portant ça ne peut pas rater ça demande un peu plus de concentration que d’habitude c’est tout je ne prendrais plus tôt d’eau pour me désaltérer dans tes mains après avoir mangé de la terre quand les dimanches étaient nombreux recommence recommence s’il te plaît recommence pour les souvenirs d’enfance que nous avons eu en communs les nombreux tués dans nos bras le doigt sur la détente de la gâchette à air comprimé le gaz il fait bon dehors nous sommes sauvés l’arborescence les blattes et les panneaux solaires pour nous réchauffer le corps ton corps qui me frôlait la prochaine fois montre-moi comment ça fonctionne la dose de bonheur les matériaux légers les ascenseurs la digestion des sentiments on descend un escalier à cheval sur le dos d’un chien d’un enfant dans le jour qui continue à sombrer à descendre c’était une formidable chance qu’il faisait beau tout à l’heure n’est-ce pas des clowns qu’on voit tomber au beau milieu de la piste de cirque j’en avais pleins dans les poches avec des soldats tués au cou des clowns et de la ficelle on cherche toujours une fenêtre pour respirer dans ta bouche j’étais enfermée dans les chiottes on cherche des trucs invraisemblables et non modifiés l’arceau d’une fleur à la base c’est très difficile à faire tenir sur sa tête quand on a peur on a des graves maladies c’est ça le nerf facial dans le pied filandreux j’ai une balle de révolvers qui s’est logée entre deux orteils on cherche un dé à coudre dans le top dix des dés à coudre et c’est violent comme exercice le monde il faut se plier se casser en deux se retordre dans un hélicoptère en finir avec soi même avoir mal au dos avoir mal partout la peau à détendre dans la crosse en plastique ou la peau en plastique dans la crosse à détendre ou le cancer des pauvres os indigérés comme un parfum volontairement jeté dans le sang par intraveineuse je te digère je te malaxe je te programme la mort paramétrée la mort sans repasser par la case départ du petit ventre à sa maman c’est comme le vice de croire qu’un triangle c’est de la neige et que c’est blanc par million de pixel j’ai plongé un révolvers à eau dans un long fleuve pour le faire chanter comme un cantique jusqu’à mi cuisse je me suis noyé dans un peu d’eau du bain comme s’ils en restaient peu dans l’escarcelle des minutes nécessaire aux différents maquillages des peaux magnanimes du paradis t’en veux t’en aura de l’eau bleue aussi il reste un peu de vent salé dans une ombrelle posée au beau milieu d’un jardin suspendu je compte jusqu’à treize jusqu’à six jusqu’à 10 000 étoiles morte dans un zéro pointé il vous reste encore une minute à vous débattre dans votre enfer inadapté votre corps sera bientôt privé d’eau d’amour et de constance j’entends le tic tac d’une montre il nous reste encore du temps à vivre c’est une victoire sur les monstres c’est une victoire sur rien du tout je suis sur la plage le soleil se lève je suis obligée de rentrer dans l’eau alors que je ne veux pas
dans le cœur de la meute et de l’appartement refait à neuf qu’est-ce que vous allez faire pour me distinguer des autres avec votre fœtus dans la main comme des fleurs en train de pourrir dans votre bouche les doigts dans la couleur dans la couture d’un tableau en train de fondre quand vous étiez enfant adulte en train d’écrire sur la porte des chiottes je veux sortir par devant elle est où la sortie
dans la neige dans la détente
dans la pisse d’un quai de gare
où des trains glissent dans la flaque
beaucoup de bandes originales
pour rien des larmes aussitôt dites
des sons des ultras sons
des camisoles qu’on met
comme des pauvres dimanches
sur des épaules d’enfants nus ma mère
n’en parlons plus maman
de notre dépression
à trois
heure locale
prévue de longue date
voici le parcours
de la carte au trésor
sur internet il faut suivre point par point les victoires comme les défaites alors petite douleur incestueuse je te le demande avec simplicité et assurance
vise-moi la tête gentiment avec ton genou fémoral
et qu’on n’en parle plus
des précipitations urbaines
des flaques entre les cuisses
c’est ton petit garçon qui chante
avec son pouce entre tes dents
mords ma peau
mon âme morte
perdue à contre sens
n’importe comment
les combats continus
sauf qu’un petit caillou
est dans la coque perdu de mon bateau
je remonte et je vais vers un triangle
ils ont tué le quatrième point de suture
plus rien ne sera plus comme avant
je suis curieux sur mon homologue
sur la couleur de la table de dissection
c’est bleu
mais ça passe par un dépouillement très chiffré
pour arriver jusque ici c’est hexagonal
on est fait par l’autre
on reste enterré
par un triangle et des adieux
cabosse-moi l’épaule va dans quelque chose de plus dure que le minérale fin en pastille concentré comme du sel j’en ai emmagasiné des routes et des ponts en surcharges
rentre-moi dans le crâne ta chambre clinique
le bruit du train qui va n’importe où le sang qui coule
pour me faire ressortir par la bouche un doigt
en terme de fatigue
on se prépare moralement
à des mots extrêmement violents à des crises à des résistances et des pleurs
des écris
slips et tee-shirts
ça y est nous y sommes il y a
un peu moins de nuages
dans le ciel
ça y est nous y sommes à la balise qui nous fera redescendre
j’accélère
pour manger et m’habiller bien comme il faut
je me tamise dans le salon des lauréats qu’est-ce que je suis belle et concentrée
à sept heures et demi je m’écarlate le fond
demain j’efface tout autour de moi naissance admiration et grains de beauté
la mienne
l’azur n’est faite que de ressemblance
des petits personnages
blancs
où j’ai découvert la danse du passé
sur un fil
ou sur une ligne d’horizon
je ne m’en rappelle plus
vraiment des cinq premiers pas sur la terre ferme ou j’étais
vainqueur pour la première fois de ma vie je ressemblais à du sable avec le doigt sur la détente
c’est un bon endroit pour moi
grosse attaque
ce matin je me sentais si bien
je me régale
j’ai eu beaucoup de problèmes avec la voiture
le trait dans le cœur
ça y est je suis une pute
ça apporte quelque chose de nouveau
le vent c’est un creux
la mer c’est tout le temps la même chose
la mer c’est pas tout le temps la même chose
c’est une fête
le fil est bleu le muscle est fragile
tout recommence
c’est une plage tardive
un modèle dominant
on va se cacher dans ça
tout est pourtant calme
c’est le manque d’amour
c’est le manque d’aimer qui tenaille
non c’est pas ton corps
ni la montre
ni la bande magnétique bloquée sur play
c’est exactement ça
voix souffles encore
encore souffles voix sur ma peau se confondre un assassinat fait glisser glisse fait glisser du sable sur nos pas pour que tout disparaisse et tout recommence dans ce laps de seconde
je compte jusqu’à 3 pour que ta langue frôle mes cils
je compte jusqu’à 4
non c’est pas ça
on est endurci
c’est la morsure des fleurs coupées avec l’eau des machines c’est l’homme qui cherchait son odeur dans mon métal blanc pour dessiner des ovales des fœtus des hématomes
je vais aux poubelles à l’ordure à l’essentiel
ni le soleil qu’il fait dehors
dehors on s’en fout
du temps gris sur nos épaules
et des insectes collés partout
cheveux pale secam quand tu pissais sur moi janus anal fillette mal suspendu non c’est pas ça c’est autre chose de différent d’étrange et de profond c’est l’eau salée de la grande verte c’est la violence des sentiments de faire l’amour avec mon père c’est ton corps qui s’en va c’est moi qui reste c’est surpeuplé c’est le manque d’amour c’est l’enfance et son dernier papillon noir tracé sur une feuille blanche lâchée contre la fenêtre banderille c’est l’histoire à l’envers c’est ton corps masculin que je cherche au bord du vide de la falaise et plouf on ne remarque même pas les possibilités pour que tout le monde applaudisse et voit la chute du magnolia serré dans des dents ton corps ma camisole feutré comme une bouche ou comme un muscle après la course ta bouche quand tu m’avais en bouche
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papa regarde ils m'ont tranché le visage les mains la queue c'était beau hein papa quand on a brûlé ensemble au crématorium
je savais pas je savais pas je savais pas je savais pas je savais pas je savais pas je savais pas je savais pas
excuse moi de t'avoir créé
je te ferai ravaler ma goutte de sperme
par amour du sang
une balle dans la nuque
que dans leurs bras pourris
la vérité est ailleurs
suicide toi mon garçon
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