; ; ; ; ; ; ; ; JE DEDIE CE BLOG A TOUS CEUX QUI
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JE DEDIE CE BLOG A TOUS CEUX QUI VONT MOURIR A PARTIR DE CET INSTANT JE PROCLAMME UNE MINUTE DE SILENCE AU CANCER AUX ACCIDENTES DE LA ROUTE AUX ATTAQUES A LA FAIM DANS LE MONDE A TOUTES LES GUERRES POSSIBLES ET INIMAGINABLES AUX ARRACHEURS DE DENTS DE POUMONS DE COEUR JE DEDIE CE BLOG A TOUS CEUX QUI N4ECRIVENT PAS DE POESIES MAIS A CEUX QUI REGARDENT LA T2LEVIONS JE DEDIE CE BLOG A EDOUARD LEVé
Rideau
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Je mens j’ai mal appris je n’écris pas je roule du nerf pour inonder du fleuve dans ta bouche qui saigne un peu des grands lacs où je compte le divan des maquillages légers le co écrit des saisons vertes et des tableaux qui tombent un couple danse dans une frénésie rare c’est la mort chronique c’est sur un mur blanc la rose décimée par l’eau chaude que nous avons dans le ventre tu m’emmènes avec lui retourner de la peau d’ongle ajourée tout à l’heure des lotions entreront entre des espaces plus petites c’était ta main chaude sur les nœuds d’impacts pour chaque nœud il faut une trame un regard différent une musique d’eau une simple adéquation facile à gouter le goût de la menthe sous la langue je me suis trompée ma mère m’a dit je t’aime je reviendrai plus tard saisir le banc c’est ça courir emmener un banc avec soi marcher et puis courir jusqu’à l’épaule quand redemande s’épuiser à marcher avec un genou qui fait mal je t’aime je reviendrai plus tard le monde c’est ça non des couleurs dans un ensemble de carré épuisées j’abîme toutes mes chaussures pour venir jusqu’au bout de moi je m’étire un angle de peau sans lumière je sens la fatigue d’être une fleur et l’épuisement d’être un cheveu maman m’élance d’une marche à un petit volet clos je regarde par-dessus l’épaule si du coton est encore dans la boite un jour il faudra que je range un peu mes fringues pour éclaircir le cou la table basse le plateau à fruits le ciel n’a pas son même acier que d’habitude je le goute avec une pomme il y a des enfants on vous aidera le réparer le mur à fixer la tête du chat petite plaie cotonneuse dans la pendule je reste là je m’enveloppe d’arbre généalogique j’appelle l’enfant j’appelle son père j’entends sa petite voix dans l’émiettement des cendres ça forme une ville je contourne des nuages parfait dans une soucoupe est-ce que le ciel est tombé dans ta poche pendant que tu effaçais le mot à reculons la fenêtre est invisible la mort une énigme le collier du chat est rouge autour de ta cheville des roses oui mais des roses blanches coupées en lamelles fines pour que ça te rentre dans le cul une montage s’il te plait de l’allure quand tu descendras c’est très important l’allure et le design je te l’écarte gros comme ça mon vag bouge pas trop c’est un tunnel que dis-je c’est une méduse alors j’aimerai que tu signes au bas de ton texte remanié en petite lettre les lettes v i d et tu seras un grand parmi les grains de sable et tu seras alors le plus grand écrivain du monde et tu pourras danser et tu pourras écrire que le temps des cerises n’est pas perdu ni fini pour tout le monde je me lèche devant le clitoris entre le gland à peine de sucre et tu n’aimes pas ça tu dis que les choses sont vraies quand elles ne sont pas écrites ni protégées qu’un artiste même vivant n’est pas une biscotte il est le centre de quelque chose de complètement raté je m’explique par alternances et pointillées il faut brouiller les pistes amener de la matière souple pour assainir et culpabiliser rendre amer le théâtre où tout est déjà joué d’avance les figures d’apollon un dé à coudre une ficelle une soi disant lettre à ma mère que je n’ai pas écrite directement dans le bois d’une fenêtre elle faisait du vélo elle coupait des orties elle faisait de la soupe elle se mettait un gros doigt dans le cul elle m’attends je l’ouvre sur un exercice difficile à faire tirer la langue pointer du doigt le cosmos je sais qu’elle ne m’attends pas des livres d’artiste il y en a plein dans des boites à chaussure nous avançons comme des boites avec des numéros dessus quel est le tien soixante douze ou six petits bâtonnets de nacre un petit bracelet court sur la route comme une limace suis-je anal- phabète circoncis en levrette je suis toujours prêt à me laver les dents avec du sucre l’artiste est une fenêtre ouverte sur le monde extérieur un petit ventre blanc sans fissure c’est l’eau d’un orage à l’autre jambe pour avancer plus vite je m’explique l’artiste fait couler un bain invente un écart passé à deux minutes trente j’ai bougé c’est nul les fesses ne sont pas dans la même direction ce que tu es en train de faire de faire l’artiste le poète l’écrivain ça ne sert à rien c’est de l’eau javellisée
depuis la base arrière où je m’écris je bois je falsifie des a b c c’est blanc crème et translucide ça colle un peu c’est froid c’est froissé comme un ruban sorti de sa chaleur c’est plus épais à la surface il y a des nœuds dans nos ventres qu’on perce avec les doigts à la figure c’est notre enveloppe il y a des choses à l’intérieur qui s’entrechoque le récipient est clair cassé sur le côté sous l’anse la lumière n’a pas complètement disparue elle est flottante un gant n’y changera rien tu peux l’étendre le laisser mouillé toute la nuit il faut attendre encore attendre tu bouffes de l’air une cicatrice molle du lait dans du sachet le lait de la peau sa consistance son granulé il ressemble sur la table au ventre de ma mère en train de crier pour la première fois dans la gorge de mon père des trucs incompréhensibles tue le avec tes mains tue le de toutes tes forces
il faut croire qu’avec l’autre sexe j’ai eu un peu plus de chance on m’a masturbé le fémorale et l’indigeste
les accès ne donnent plus vraiment de précision au sol c’est pourtant fléché
je suis un monstre une poupée une petite boite une pastille de sel je doute beaucoup sur l’avancé de mes propres pas dans la chambre
je vois mon propre mur avancé
je suis un monstre un calque un triangle isocèle une petite tâche de peau mon mur c’est le contraire de l’autre
un mur paire un peu perdu je vois mon propre corps avancé
nous pouvons filmer tout ce que nous voulons
j’écris que des insectes passent avant moi
on n’a pas l’habitude de ces choses là
je vous laisse le bénéfice du doute je bénéficie pourtant d’une libération conditionnelle
avec l’autre sexe je suis plus libre je peux manger une tranche de pain un souffle d’air de la neige en surabondance collée sur la vitre d’une voiture j’écris mon nom prénom âge et mensuration de mon nerf abîmé dans le pied droit entre deux orteils j’aimerai posé les fondations d’une substance cotonneuse
je peux dormir tranquille
on va s’apercevoir que je suis seule
la position est déjà faite
vers le ciel
je recule à la charge j’ai besoin d’élément nouveau
d’une caméra d’une intrigue d’un verre d’eau
dans les jours qui vont suivre je priverais mon corps volontairement de nourriture
d’amour et de reconnaissance
personne ne réagit plus bas que sa propre vérité
je dois retrouver la vérité avec un grand v
contre la porte du garage
on donne un maximum d’indice à l’écriture
un genre de révision
une flaque
du sperme
je mettrai tout à l’heure un doigt dans ma bouche
pour changer les chaînes de la télévision
mais par peur je me dirige vers un non-dit
un rejet d’éléments nouveaux
elle est quand même étrange
cette odeur de merde
que j’ai dans la bouche
d’où vient elle
j’ai besoin d’une nouvelle inscription
d’un livre muet
d’une nouvelle peau contre l’état français
je suis p u n k et je protège mes livres
deux mois plus tard
je suis toute mouillée
je bouffe de l’air par en bas je m’ouvre et c’est serré ça ne passe pas
c’est comme si c’était les premières paroles du monde
c’est comme une belle cicatrice molle
qu’on plie en quatre
un peu comme un dispositif
pris dans une énergie optique
de ce corps je ne peux malheureusement pas vous en dire plus
je suis innocente
je ne crois pas en dieux c’est une qualité
je vais bientôt mourir pour faire un point complet sur ma vie
au secours attends attends tu l’aimes mon étoile je recommence sur le dos je vais faire un masque test un j’ai fini la pour toi un escargot je vais le dire à ma maman non je ne suis pas ta petite pute cinq six sept huit pirates me chatouillent tu m’as cogné les dents j’ai un petit singe sur le dos c’est vraiment drôle le ciel ne change pas on commence à lubrifier les pupilles neufs secondes
attends attends que la porte se referme je bouffe de l’air du lait dans du sachet soluble c’est moi le chiot qui cavalait à toute vitesse entre tes jambes je lasse la sangle attends que la sangle se fasse et se laisse faire un peu toute seule je mets mes doigts dans la bougie sauce mimine je pue du cul qu’est-ce que j’aime ça souffrir on est vivant non c’est pas ça le grand truc de la douleur enfin ces choses les tigres ne parviennent pas à se réveiller il faut attendre trois heures
elle est flottante ma merde dans mon cerveau je crois qu’avec de la neige c’est un peu plus chaud non quand je recule on fait des ponts on fait du plat ventre sur du parquet ciré miam miam la vitre ou le sang de l’oiseau sèche un câlin donne-moi la télé commande tu t’es lavé les dents ce matin mon cœur je vais aller faire dodo dans les toilettes bouffer mon caca et t’aimer comme on t’a jamais aimé auparavant
mon amour donne moi vite une forte gifle je suis passé par la porte fenêtre du salon le jour se levait
tue-moi avec ta tête tue-moi avec la première dent avec la première goutte transparente
l’eau est trouble elle peut faire mal l’eau si tu la renverses comme ça dans l’autre sens elle fait un masque avec du vert au centre et c’est foutu ce mal de tête je l’aurai toute la journée
quand l’eau est pleine de foutre elle est stagnante dans une seringue elle flotte un peu
elle se colore et se mélange elle est bi polaire on a les résultats c’est négatif TU N 4AURAS PAS LE S I D A
un coup de poing dans le plexus solaire c’est un petit garçon très doux attentive et trébuchant j’ai très mal à la tête mais c’est quoi ce texte de merde dans mes doigts libéré de toute puissance et de féminité quand tu m’encules sur les tables de dissection c’est toujours la même chose je vois mes dents tombées dans une petite boite en mousse
c’est délicieux c’est plus de dix milles veines ensemble quand le cercle s’agrandit il est brun léger émasculé de préférence humide et sec dedans c’est la première fois
qu’on me touche comme ça on trouve des fruits à coque
des fleurs coupées
de l’arachide et des œufs
il y a un bol posé parterre avec du cheveux dedans
de la merde coule sur mon visage
t’aime bien le silence pour écrire sur une page blanche moi je préfère le bruit
dans l’autre chambre
quand les rideaux sont tirés
un minuscule aplomb
un bruit métallique comme une branche qui se casse en deux
un monstre en action
concentre-moi
écris
non c’est pas nul
parle de la peau
encule-moi
mets le poing jusqu’à sept centimètres ou trois
un peu plus près c’est avec ce truc en fer
que j’ai coupé mes ongles un peu plus court
pour toi pour que tu n’es pas mal
pour que tu me sentes bien
hier après-midi
la connexion internet
et le poème qui chante
en t’attendant j’ai compté toutes les stations de métro
de la ligne une à la ligne 13
tu sais dans vingt cinq minutes
je descends sécher du linge
le jour se lève
commence à peine
on consomme à huit fois mois d’espace
ça s’appelle un non postula
une vision aérée appelle ça comme tu veux des déclinaisons un cheval de l’égo
on n’arrive pas à savoir
il faut des phrases un peu plus courtes
après je serai trop fatigué pour prendre un bain
j’ai sommeil j’ai envie de dormir
j’ai marché toute la nuit
à moins d’une heure et demi de marche
il y a un très joli parc avec des fleurs
pour écrire sur un banc la fin de j’étais morte
quand la base arrière sera terminée
je pourrais à nouveau peindre et vomir
écrire de la merde
rencontrer des crocodiles
sur la route
Je ne t’ai jamais dit que le soleil fond rapidement dans mes mains quand je les appuie les prolonge quand je les touche avec succès du vinaigre blanc coule en abondance dans ma gueule et je suis heureux de sentir ça sur ma peau de me faire fouetter par du vent qu’on commémore au loin qu’on annule aussi d’un coup de baguette magique si près du corps qu’on se coupe encore une fois on recommence je ne t’ai jamais dit que c’est avec la bouche que tu m’as mordu le sein avec cette élégance raffinée qui revenait très souvent ce léger sourire ce léger pincement qu’on ressent comme une pointe au cœur la bouche tu peux le croire sur mes faux livres invendus tu peux l’écrire en grand avec un stylo feutre sec et l’oublier demain comme une peau comme une pomme qu’on respire qu’on caresse à l’envers une peau qu’on rend double même si ça prend trop de place le sang laissé entre les plinthes pour faire tenir certain mur la viande n’était pas de trop l’appendice et le goût amer entre ça et ça on choisit ça fait une petite tâche sur la cuisse une petite douleur au bras ça glisse pas ça s’effacera demain après midi vers onze heures quand j’appuierai sur la détente d’une pluie jaune bloquée sur un court périmètre le courant sur une plaque de métal mouillé ramassé avec le dos j’étais pieds nus immortelle je l’entends taper dans une lucarne ouverte ou un reflet c’est déjà perdu il y a longtemps j’étais dans sa bouche c’était blanc croisé avec du lait je crois toujours qu’une flaque de sang peut rendre immortel quelque chose une bouche qui ne sèche pas directement l’écriture dans un tableau noir qu’on retourne dans ses rêves pour en finir avec notre sommeil oublié dans un jardin qui ferme tous les jours à dix sept heures quarante cinq tu m’as mordu l’oreille quand je te touchais un peu plus bas c’était lui c’était lui l’épaule se casse comme du bois sec on revient sur les genoux tu l’entendais ça quand on était chienne à se chercher comme ça jusqu’à la coupure de l’étang en bas de chez nous une division ocre le fer que l’orage laisse toujours derrière lui pour éclairer la route pour se perdre pour se bouffer l’épaule de ce sang là je n’en n’avais jamais assez avais tu le trousseau dans la bonne clé je m’efface je n’en peux plus du goût de la terre brune je l’entends dans une multitude de chose posée à l’envers sur ton ventre je ne t’ai jamais dit que mon sang était pourri jusqu’à l’os que des dieux t’ont mordu à genou quand je crachais sur ton fils à moitié nu sur le dos à chasser des esprits dans le goût de ta bouche ça puait la mort qui revenait sans cesse ça allait jusqu’au pied un nerf c’est fait pour ça c’est pour capter les émotions trop fortes trop violentes mortes ou vivantes c’est la même chose même ça les dieux nous les dessinent très bien à côté de certains muscles il faut donner sa langue au chat pour que des esprits tracent avec leur compas des cercles sur la peau au fond de la gorge et dans les poings la multitude de chose qui ne sert plus à rien qu’à découper qu’à rafraîchir qu’à te mettre hors du terrain et si je devenais ta petite pute préférée est-ce que tu me tuerais comme ton père alors pardonne-moi pardonne-moi les offenses et la pyramide du milieu sur la carte où il manque nos points d’attache j’attends le plus beau camion qui me sortira de la mer il faut se raser les cheveux avant d’ouvrir son livre à la page sept cent quarante neuf pour accepter la brûlure du soleil quand la température sera juste en dessous de zéro tu me donnais ta maladie tes peurs le goût je te donnais mon sang pour faire son autre chemin je me regarde dans le toit d’une voiture me faire sucer la queue par un écrivain connu que je ne connais pas il aime ça il a les dents très blanches ça se voit très facilement dans la nuit pour se suivre et pour voir qu’une bouche sait mentir il aimerait aller plus loin me demande si je sais parler en allemand il aimerait qu’il y est du sang partout dessus pour lui rappeler son enfance son exil sa sexualité avec ses poupées éparpillées sur le lit quelqu’un écoute derrière la porte pour savoir si je suis encore en vie c’est une longue nuit qui vient de commencer pour que les peaux sèchent toutes ensembles je veux bien recevoir tous les honneurs et votre ingratitude si je me lève le premier viens vers moi ouvre mon ventre injecte moi ta pire maladie infectieuse le suicide je veux voir si c’est de la merde qu’on crache avec ses dents moi j’aimerai boire de l’électricité statique pour recevoir mon père mort dans mes bras le laver jusqu’au cul lui retirer sa cuisse ou sa dernière merde suspendu sûrement trop liquide à cause des médicaments contre la douleur des mélanges pour encore une heure un jour et quarante cinq minutes de bonheur le préparer le suivre encore une fois lui sourire lui dire tu m’aimes pas alors je vais te tuer une seconde fois
mais lui me dit comme dit la chanson la maladie qu’on m’a refilé je la porte comme un miroir à chaque fois que je me déplace sous un train dans une église avant de crier il suffit de croire de le toucher avec la langue traversée par un morceau de fer abîmé dans mes yeux pour toucher l’anse brûlante d’un jeu si mortel qu’on évite de rentrer dans des chambres avec un livre à la main j’ai dessiné dans le noir transpiré dedans porte
deux mille quatre des finitions des finitions toujours des finitions pour colmater les brèches un corps sur deux n’est pas
de l’eau
J’aime la télévision la télévision est une invention extraordinaire la télévision ce n’est pas de la culture la télévision a des milliers d’image j'ai une télévision quand je regarde la télévision je n'ai pas peur la télévision parle vous parle y a des couleurs rouges dans la télévision
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