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ZONE NOIR
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[ ce visage enfin détendu ] [ d a ]
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Qu’est-ce qu’on était bien comme ça
A se dire qu’on était prédestiné à fondre
Comme de l’eau comme du savon un cercle et nous dedans
Pour enfin disparaître
Je jette l’éponge dans un garage ou dans quelque chose de creux
Dans des boites noires quand l’écriture ouvre ses incendies
Avec toutes les beautés du monde aux forceps
Pour faire couler l’acier sur nos ventres bleus malices
Tu dis tu dis
Tu parles
Métal métal un peu plus loin qui glisse
On me dit que je suis comme une barre de fer
Blanche un minéral un animal triste coupé en deux
Sur la route entre des arbres dans un vague précipice
On me dit de descendre pour monter plus haut
Que le terrain praticable d’un jardin anglais sur la colline
Dominante à trois faces où tout est vert
Tu parles tu parles
C’est ta bouche à 5 heures du matin du soir
Que j’attrape violement comme une grappe de raisin
Des fruits rouges coupés et bruns dans le cœur des cicatrices ouvertes
On est quel jour demain vite quelqu’un nous rattrape pour nous dire quelque chose à l’oreille
A pleine main voix chaude à faire péter les cordes vocales
Des 3 statues couchées dans l’ombre des alvins qui nous guettent
Tu dis tu dis
Tu parles
Et tu marches et tu cours et tu passes toujours au travers
D’un corps qui n’est plus exactement le tiens
Tellement c’est lourd à faire tenir dans sa main droite ou tu écrivains je reviens
Je reviens
Je pars
Avec un revolver posé sur la tempe en plein soleil
Je vois tes yeux qui sèchent encore
Je vois tes yeux qui sèchent encore
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Musique guitare : m s
Texte voix : d i v
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