Hiver hier balbutiement des autres choses un sas
Hiver hier balbutiement des autres choses un sas pour que je rentre dedans comme si j’y étais né dans cette terre où je t’ai aperçu toi qui ne prenait pas le même train que moi pour aller n’importe où la fleur est une nuit puissante un buisson même une éponge pour tout absorber il faut l’offrir avant qu’elle ne nous ferme les yeux mais voilà qu’il fait jour pour soigner tous nos masques abîmés par cette envie de vivre extrêmement friable redite car je sais bien que la peur est le matériau visible qu’on cache extrêmement bien sous nos traits pour faciliter la source des sentiments du rythme de l’amour vous en conviendrez ensemble cet ensemble de fruits et de paroles qu’il faudra pourrir un jour ou l’autre dans le vide des injonctions des villes des cinémas je dois payer un lourd tribu des frais kilométriques conjoint risque et plaque pour reculer plus facilement je sais que cela ne marchera pas je veux reprendre souffle à mon retour et dire que je sais pas quand je détiens la vérité une eau préférentielle et faire comme si je te reconnaissais dans les décombres es-tu mon frère ma petite sœur mon chien qui puisse pour éteindre tout des incendies dans la chambre à mystère je veux que s’éclaircisse les ordonnés la peau le manque à soi et les raccords pour voir le jour et qu’est-ce que tu disais c’est là notre monde alors note le dans ton corps quelque part où ça s’accroche vraiment dans la façon de le dire et de le croire un doute une expérience un doute on doit quitte à quitter le bateau le répandre j’aime à dire qu’il faut rompre avec le blanc c’est pourquoi la peau fonctionnelle doit être déchiffrée comme une sorte de carte aux trésors on ne sait jamais ni pourquoi les choses commencent ni comment elles prennent fins un principe suis-je sur un monticule de sable pour voir la mer profonde arrivée en moi je me suis rapprochée de la fenêtre comme un oiseau mort avec ses plumes accrochées au dernier wagon des insomnies qui se calculent avec le temps qu’il nous reste sous les ongles pour nous cacher et enlever toute la peinture qu’il restait sur la paroi quand je me suis retrouvé seul pour voyager les voleurs avaient deux dents dans un visage et c’est comme ça que j’ai compris que la carotide n’a pas de trésor en elle mais une insuffisance cardiaque pour faire l’amour j’ai mis un masque sur mes reins des assemblages des nivellements enfin tout ce qui fait une maison dans sa globalité des caves de la lumière et puis nous avons mis de la couleur et de l’acier sous la langue pour fer plus vrai de toute façon il est écrit sur la tombe numéro six allée douze indivision quarante trois à 7 à côté de l’arbre qu’une enfant brune mourra bientôt d’un cancer de la peau parce qu’elle serrait bien trop fort sa ceinture de sécurité à l’arrière de la voiture confortable que conduisait son cher et tendre papa mais un cancer s’est rien c’est pas bien grave ni même toxique ça se modifie ça change de couleurs avec les derniers rayons lumineux magnétiques inventer par l’homme moderne en habit blanc pour nous rendre encore plus sale nous les malade du cœur un cancer ça se soigne uniquement avec de l’amour et des mots gentils qu’on glisse un peu partout l’amour il se dépose dans le duvet des larmes pour inventer un autre poison bien plus tactile comme le suicide le silence des parents à table avant de débarrasser les restes l’ammoniac pour rendre le sol encore plus vrai ça glisse ça y est je crois que je rebande à nouveau ce doit être le mot cancer ou l’association du mot amour qui me fait cet effet là dans le dos quand je regarde dans ton œil l’intérieur des maladies infantiles l’encre pour faire il y a un passage un trait blanc quelqu’un peut marcher sur moi je brûle avec ce que je trouve un pas une multitude de chute ça continue je vais y rester un jour j’en suis sûr quelqu’un chante comme un oiseau bleu sur une épaule détruite il faut l’écrire avant que le soleil ne la détruise à son tour je colle tout masque retrouvé intact dans les nuages qui passent au dessus de nos têtes dans le ciel on ne bouge pas on s’arrête pour faire passer les câbles des ordinateurs portables car on doit transmettre des informations très précises sur tel ou tel sujet mur et coups de pieds dedans je scie un arbre le tronc d’un homme en train d’écrire l’autre absente je vais doucement au moins la terre sera très juste je monte en bas le cœur a ses raisons et nos limites aussi je ne vais pas m’arrêter d’écrire pour une route vous ne trouverez rien d’acceptable et de pluvieux la manivelle tourne toujours dans le vide le silence maquille des fleurs dans le jardin de nos cris le muscle croit en de nouveaux soleils comme des mains en papier qui ne servent à rien j’applaudis de l’eau bien plus fidèle que la mixité des dents du fond mordant dans du plastique pour savoir si la neige tient toujours au-dessus des étangs pour me mettre au-dessus et voir à quoi je correspond j’arrive vite je me mets au-dedans dialogue avec sourds j’écris pour jeter l’éponge et me laver de toute cette eau qui à la naissance m’a enlevé je partage comme toi le sol imperméable et lent de chaque pensée pour chaque mouvement un fil à ne pas dépasser pour être mort un enfant compte sur ses doigts l’écarte des astres et des étoiles qu’il voit ou pressent sur sa peau de l’autre
Et le fossé s’écarte
J’ai mis ma langue sur quelque chose de chaud
Et par effraction
Envie
Emphase et
oui pourquoi il ne veut pas mon bras aller plus loin que ça qu’est-ce qui le freine au temps quand je le plonge dans l’air comme ça pour attraper cet oiseau mort qui frappe avec son bec au carreau pour nous apporter tous les fléaux de la terre dans une seule main la ligne ou dans un cercle je suis méchante j’ai pris lion fleurs et rivières pour t’en apporter un peu dans le cou de l’oreille pour que tu penches vers un peu plus tard dans les os
C’est dans les fenêtres qu’on comprend mieux le soleil il y a des reflets des voix du cheveu très naturel et des ombres mouvantes qui percent tous les secrets de la peau comme si